écrit par Brigitte & JJ Rolland - © photos Brigitte Lachaud le 7 janvier 2015 0 Commentaire

Un défi  inédit et une volonté de fer, pour franchir le Cap Horn.

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3…2…1…GO. Top départ de la traversée, au pied d’un glacier dans l’Antarctique Chilien !

Après de longues semaines d’attente, ces 3 rameuses de l’extrême, Stéphanie Barneix, Alexandra Lux et Itziar Abascal et leur équipe, se sont mises à l’eau, pour le départ de leur expédition sportive et scientifique de 1000 kilomètres sur « paddle board ». 

Départ dans des conditions météorologiques et de navigation extrêmement difficiles, la commission navigation, avait pris la décision, la semaine dernière, de modifier le parcours initialement prévu, en accord avec les rameuses et le reste de l’équipe et ce, pour des questions de sécurité. Le chemin emprunté reste tout aussi difficile techniquement, mais offre des possibilités de refuge et d’abris, en cas de mauvaises conditions. Il conserve les valeurs intrinsèques du défi Cap ô pas Cap.

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C’est Alexandra Lux qui s’est jetée à l’eau en premier, dans le fjord Garibaldi, au pied du glacier Picos Azules, le 2 janvier à 15h35 heure locale.

Malgré un vent et une houle de face, ainsi que des courants parfois contraires et très changeants, les rameuses avancent vite, puisque qu’elles ont déjà parcouru plus de 80 milles nautiques en seulement deux jours, sur le Beagle Channel. Pour l’instant, le froid n’est pas trop intense, ce qui permet aux athlètes de ramer en combinaison de surf, cagoule et chaussons… même si parfois la combinaison sèche s’impose !

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Pour des raisons de sécurité, les filles ne peuvent pas ramer la nuit. L’armée chilienne l’interdit, car des orques, l’un des prédateurs les plus dangereux dans la zone, se trouvent sur le parcours. La dernière rotation se termine à 22h45 et elles reprennent à partir de 04h00 du matin.

Les 3 athlètes ont décidé de continuer vers l’Est sur le Beagle Channel, pour rejoindre l’Atlantique et passer le Cap Horn très prochainement.

Yves Parlier, parrain du projet, prévoit une fenêtre météo favorable jusqu’au mardi 6 janvier, fin d’après-midi. Les conditions météorologiques devraient ensuite fortement se dégrader, en début de soirée.

 Environ 12 jours dans une eau à 2°C, des vents forts et des courants contraires titanesques.

En stand-by à Punta Arenas, toute l’équipe travaille d’arrache-pied sur l’ensemble des détails techniques que cette expédition nécessite. Le passage du Cap Horn s’appréhende avec beaucoup de précision. La sécurité est le seul maître mot de ce projet.  

Ce tracé débuterait vers les glaciers au coeur de l’Antarctique chilien et prévoit de passer le mythique Cap Horn, de se frotter au canal de Drake, de ramer dans les eaux glaciales de la Terre de feu.

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 Un esprit d’équipe et la volonté de l’équipage, de relever ce défi à ce jour jamais réalisé, sont les ingrédients nécessaires pour ravir les 2000 enfants engagés dans l’aventure pédagogique, les donateurs et les partenaires.

Grâce au tracker qui se trouve sur la planche, l’on peut suivre l’avancée des 3 « givrées« .

Voir notre artcle, lors de leur arrivée à Monaco. 

http://sortiesmediapresse.com/quatre-rameuses-et-givrees-de-lextreme-rallient-lucciana-en-corse-a-la-principaute-de-monaco/

www.sortiesmediapresse.com

www.capopascap.com.   

 

 


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