écrit par Brigitte & JJ Rolland - © photos Brigitte Lachaud le 30 janvier 2012 0 Commentaire

Alain Juppé, ministre d’Etat, ministre des Affaires étrangères et européennes s’est rendu avec David Douillet, ministre des Sports, ce mercredi 25 janvier à Nice à la villa Masséna, accompagnés de, Christian Estrosi, député-maire de Nice, président de la Métropole Nice Côte d’Azur, Eric Ciotti, président du Conseil général des Alpes-Maritimes, Patrick Allemand, 1er vice-président de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, Denis Masseglia, président du Comité National Olympique et Sportif Français, ont signé la convention constitutive du groupement d’intérêt public (GIP) .

 

Ultime étape avant l’organisation des 7e Jeux de la francophonie qui se dérouleront à Nice du 6 au 15 septembre 2013.

 » Je suis très fier d’avoir porté la candidature de Nice jusqu’à son terme « , expliquait devant un large parterre d’élus, de représentants de l’État et d’invités, le député-maire de Nice, Christian Estrosi.

 

Ces Jeux seront l’occasion de voir des athlètes s’affronter sur les terrains de football, d’athlétisme, de basket, de judo (David Douillet fut d’ailleurs médaillé d’or en 1994), etc.

« La signature de cette convention va permettre d’organiser très concrètement ces Jeux. C’est l’occasion de renforcer nos relations avec les pays francophones », a commenté David Douillet.

Les Jeux de la francophonie, créés en 1987, se déroulent tous les quatre ans dans l’année post-olympique et mêlent dans une même compétition des disciplines artistiques et sportives. C’est le plus grand événement sportif et culturel de la Francophonie dédié à sa jeunesse avec plus de 3.000 artistes et sportifs, « du hip hop à la littérature, de la lutte africaine au football », a indiqué Alain Juppé.

La candidature de la ville de Nice a en effet été retenue en 2009 par les Etats et gouvernements membres de la Francophonie.

C’est pour la France, l’occasion de réaffirmer son engagement dans la Francophonie, communauté humaine ouverte et solidaire qui rassemble aujourd’hui 56 pays membres et 19 observateurs.

Une organisation estimée à environ 10 millions d’euros à laquelle l’État participera à hauteur de quatre millions.

 


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