écrit par Brigitte & JJ Rolland - © photos Brigitte Lachaud le 13 octobre 2016 0 Commentaire

Les conditions météorologiques très défavorables prévues demain à Nice,(06) Alpes-Maritimes, ne permettent pas d’assurer le bon déroulement de la cérémonie », a expliqué l’Élysée.

Mairie de Nice

La cérémonie d’hommage national aux victimes de l‘attentat du 14 juillet à Nice, devait avoir lieu vendredi matin, elle a été reportée à samedi, en raison des fortes pluies dans la région, ont annoncé jeudi la mairie de Nice et l’Élysée. « C’était le président de la République qui m’appelait », a expliqué aux élus niçois le président de la métropole et premier adjoint LR de la ville Christian Estrosi, après avoir un court instant, quitté la séance du conseil municipal : « Vu les conditions météorologiques, l’hommage national programmé demain (vendredi) matin, est reporté à samedi matin. » Cet hommage, le premier de ce type organisé hors de Paris, doit avoir lieu notamment en présence du président de la République française, François Hollande.

« Les conditions météorologiques très défavorables prévues demain à Nice ne permettent pas d’assurer le bon déroulement de la cérémonie «  a de son côté expliqué l’Élysée dans un communiqué. Le président de la République avec les associations de victimes et d’aide aux victimes, en lien avec la Ville de Nice, a donc décidé de reporter d’un jour cet hommage, et donc de fixer la cérémonie le samedi 15 octobre 2016 à 11 heures. »

Cette cérémonie doit rassembler quelques 2 500 personnes, élus, délégations étrangères, familles endeuillées et victimes ayant survécu, autour du président de la République sur la colline du Château, près du Vieux-Nice.

Les noms des 86 victimes décédées seront lus et une rose blanche sera déposée pour chacune d’entre elles, par des élèves d’un lycée de Nice. Dix-neuf nationalités ont été frappées. Après la lecture d’un texte par un membre d’une famille de victimes, le chanteur Julien Clerc devait prêter sa voix aux disparus, tout comme le chœur des enfants de l‘Opéra de Nice.

Malgré l’approche de l’élection présidentielle, cet hommage devrait permettre de mettre, au moins provisoirement, entre parenthèses la polémique qui oppose la mairie de Nice au gouvernement autour du dispositif de sécurité déployé ce soir-là dans la ville. Quand il était venu à Nice, quatre jours après le drame, pour observer une minute de silence aux côtés de la foule, le Premier ministre Manuel Valls avait été accueilli, sous les huées et aux cris d’« assassins ! », « Démission ! ».

 


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