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CARNAVAL DE NICE – COUP D’ENVOI AVEC LE MAIRE CHRISTIAN ESTROSI

Le Carnaval de Nice a été officiellement lancé ce samedi 14 février à 21 heures, jusqu’au 3 mars 2026, sur la Place Masséna à Nice (06) Alpes-Maritimes sous le thème « Vive la Reine » manifestation la plus importante de la Côte d’Azur en hiver. Il est le plus grand carnaval de France, et l’un des plus célèbres du monde.   

En ouverture, le discours de Christian Estrosi, Maire de Nice (06) Alpes-Maritimes, entourés de son épouse Laura, Graig Monetti, Délégué à l’Événementiel, à la Jeunesse et à l’Égalité des chances, et l’ensemble de son Conseil Municipal.

Un corso illuminé de 13 chars conçus par des ymagiers, fabriquées par les carnavaliers niçois, dont la famille Povigna, célèbre la femme avec sa reine Gaïa  culminant ses 17 m de haut. Elle avance pour protéger le monde, et incarne  la puissance originelle du féminin. «  On dit que sa couronne fleurie, rayonne comme un soleil de vie « .

Dans sa main géante, elle tient une grenouille, devenue prince charmant grâce à son frais baiser, sa couronne fleurie rayonne tel un soleil de vie par Gérard Artufel, concepteur de ce conte de fées entre faune et flore, paradent devant un public d’au moins 400.000 spectateurs, et près d’un millier d’artistes internationaux présents. 

Pour la première fois en 152 ans, le Carnaval de Nice célèbre un carnaval d’héroïnes ! Guerrières, scientifiques, résistantes, fiction, créatrices, protectrices du vivant, femmes brillantes …

Le roi grenouille lui aussi en mutation, surplombe la place Masséna. D’un baiser donné par la puissante reine végétale, le batracien se transforme en magnifique  jeune homme.

Il symbolise la dualité entre la nature et l’homme, dit Carolyne Constantin, Directrice artistique du Carnaval de Nice.  

Les jumeaux bâtisseurs : deux carnavalons, une fille et un garçon, égaux en intelligence, en force et en créativité. Ils unissent leur gestes pour bâtir l’avenir. Char dessiné par Barnaba Orrü, fabriqué par Cédric Pignataro.  

Nissa La Bella! Catherine Ségurane qui montra ses fesses pour chasser les Turcs et les troupes de François 1er en 1543. Char dessiné par Gérard Artufel, fabriqué par la famille Provigna.

Casino de la jetée promenade, tour Bellanda

Les Femmes savantes, dessinée par Barnaba Orrü, fabriqué par Cédric Pignataro, célèbre les femmes inventives et scientifiques qui ont transformé notre vision du monde, où Marie Curie découvre les applications médicales.

Les Muses. Frida kahlola, la mexicaine et Nikki de Saint Phalle, la française, Yayoi Kusama, la japonaise, trois artistes de culture différentes, retranscris sur ce char par Gérard Artufel, par la famille Provigna.

De la musique, de la danse, des éléments d’animation autotractés.

Le char politique de 2026… Il célèbre la puissance de femmes qui ont su transformer la révolte en espoir et faire de la liberté une conquête éternelle. Sur ce plateau signé Gérard Artufel et famille Povigna, cohabitent Simone Veil, Simone de Beauvoir, 

Olympe de Gouge, Rosa Parks, Angela Davis et Narges Mohammadi. Elles se sont battues pour l’égalité des femmes, le droit d’être noir (e), le droit à l’avortement… Derrière, la Statue de la Liberté s’agenouille avec élégance.

Le monde des insectes. Forte, dominante et dangereuse, la veuve noire incarne la dualité féminine. Séduisante, fatale, venimeuse, elle attire et piège les hommes, rabougris dans des cocons, avant de les dévorer.

Un char dessiné par Gérard Artufel et confectionné par la famille Povigna.

#9 Tribe Queens. Mélange de figures et de maquillages marquant les contrées différentes du monde. Royaumes africains ou des légendes nordiques, ces guerrières, ces amazones partagent un même combat : celui de la bravoure et de

la détermination symbolisant aussi la puissance féminine dans toute sa diversité, ses traditions, ses richesses culturelles, par Gérard Artufel, famille Povigna.

#10 Anti-Eros. Un univers Far West qui revendique, pour les actrices, le droit de vieillir et de continuer à faire du cinéma, mais parle aussi du mouvement #MeToo et de personnages de BD. Plus concrètement, Thelma et Louise vieillissantes

restent au volant de leur Cadillac et éjectent de leur bolide Depardieu et Weinstein, dénonçant dans un éclat de rire les diktats du sexisme et de la chirurgie esthétique au cinéma.

Au loin, Ma Dalton réalise cette fiction, char Sylvain Dureuil, par Raoul Ruzziconi.

#11 Même pas peur. Héroïnes de dessins animés et jeux vidéo, rassemblées pour exprimer la force, la diversité et l’universalité des femmes. À l’avant et sur les côtés, la Reine des neiges, Pocahontas, Mulan et Fiona toute verte se dressent dans

des postures de battantes, éloignées de celles des princesses gnangnans, char Barnaba Orrù, pour Cédric Pignataro.

Gilles Roche, le maître de cérémonie du Carnaval de Nice. Un rôle qu’il accomplit avec un brin de folie pour mettre l’ambiance, chauffer la foule…. Admirable !

#12 Voce forte. Des femmes qui ont bâti leur empire. Entre couronne de micros, vinyles géants et lumières pailletées, char par Emmanuelle Rochard et Frédéric Durand.

Hommage aux stars qui ont fait de leur voix une arme, de leur différence une lutte, de leur art une réussite, de leur liberté une inspiration. Incarnent ces engagements : Beyoncé, Joséphine Baker, Marilyn Monroe, Brigitte Bardot, Claudia Cardinale.

#13 Toutes pour une. Ce char de clôture signé Gérard Artufel pour la famille Povigna, réunit célébrités et anonymes pour dénoncer les violences faites aux femmes.

Il est là pour déranger même si le carnaval est coloré et festif. On s’amuse et on réfléchit en même temps.

 

 

Vive la Reine !

www.nice.fr

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