C’est un début de saison en or que propose le Grimaldi Forum Monaco en 2018, à l’image de son exposition estivale qui retracera 2 500 ans d’histoire de l’orfèvrerie dans l’Egypte ancienne.
Aux bijoux et sarcophages étincelants des pharaons font écho les joyaux de la programmation artistique. Le Grimaldi Forum Monaco a présenté sa programmation événementielle de ce premier semestre, en présence de Sylvie Biancheri, Directeur général du Grimaldi Forum Monaco.Toutes les disciplines brilleront sous les feux de la rampe : le théâtre avec deux pièces
Toutes les disciplines brilleront sous les feux de la rampe : le théâtre avec deux pièces incontournables, la geek culture avec Magic, le cinéma avec le Monte-Carlo Film Festival et la projection d’un « Plein Soleil » en version restaurée, la magie avec l’époustouflant show des « Illusionists »
en provenance directe de Broadway, la grande musique américaine pour l’ouverture du Printemps des Arts, des one-man shows avec les Sérénissimes de l’Humour.
Tout aussi brillantes seront les représentations des Ballets de Monte-Carlo mais aussi d’un Gala Russe repositionné en juin, sans oublier l’art contemporain avec la 3ème édition d’artmonte-carlo,
les vedettes du petit écran du Festival de Télévision et la musique live signature des Thursday Live Sessions.
Si on y ajoute la sélection haut de gamme des voitures de prestige proposée par Top Marques et de
celles plus écologiques du salon Ever, le Grimaldi Forum peut s’enorgueillir d’accueillir des pépites de nature à combler tous les publics.
Pour la 12ème fois depuis 2005, la Compagnie Monégasque de Banque a renouvelé son partenariat avec le Grimaldi Forum, apportant ainsi son précieux soutien à l’élaboration d’une programmation de qualité tout au long de l’année.
De gauche adroite: Werner Peyer, Administrateur délégué de la Compagnie Monégasque de Banque, Etienne Franzi, Président de la CMB , Sylvie Biancheri, Directeur Général Grimaldi Forum , Henri Fissore, Président du Grimaldi Forum
Cet accord de partenariat a été officiellement signé entre Henri Fissore, Président du Grimaldi Forum, Sylvie Biancheri, Directeur Général, Etienne Franzi, Président de la CMB et Werner Peyer, Administrateur délégué de la Compagnie Monégasque de Banque.
Georges Marsan, Maire de Monaco, a présenté ses vœux à la presse vendredi 19 janvier, entouré de ses membres du conseil communal, Marjorie Crovetto-Harroch, Françoise Gamerdinger, Nicolas Croesi,
Nicolas Croesi, Henri Doria, Chloé Boscagli-Leclercq et Axelle Amalberti-Verdino, dans la Salle des Mariages de la Mairie.
C’est avec des mots chaleureux que le Maire a accueilli l’ensemble de la presse, rappelant l’excellente collaboration qui existe entre l’Institution Communale et les médias locaux –des liens privilégiés qui participent largement au succès des nombreux projets communaux.
Dans son discours, Monsieur le Maire a également tenu à féliciter le Conseil Communal et le personnel municipal, pour le bilan 2017 très positif, avant d’annoncer les projets à venir pour cette nouvelle année.
A la suite des élections nationales qui auront lieu le 11 février prochain et pour lesquelles les services de la Mairie sont mobilisés depuis plusieurs semaines, de nouvelles réalisations verront le jour en 2018 : Travaux du Hall de la Mairie : certainement parmi les projets les plus visibles, il faudra attendre la fin des travaux au mois de mai, pour admirer le caractère « monumental » du nouveau hall qui conservera son aspect patrimonial.
Sport et Loisirs : l’ouverture d’une nouvelle salle de sport municipale attenante au Stade Nautique Rainier III, sur le port Hercule, prévue au printemps et accueillera le public dans des locaux flambant neufs, équipés d’un matériel de qualité, pour un tarif très compétitif. E-administration : ce nouveau service, comprenant notamment la demande en ligne des actes d’état civil, très attendu par les usagers, sera opérationnel dans les semaines à venir. Petite enfance : des bébés-concerts seront proposés aux jeunes enfants des crèches par les élèves de l’Académie Rainier III – un accès privilégié à la musique et donc à la culture grâce à une belle synergie entre les services communaux.
Culture : que ce soit la Formation Internationale Professionnelle Artistes de Chœur (FIPAC) menée conjointement par l’Académie Rainier III, l’Opéra de Monte-Carlo et le Rotary Club de Monaco, les commémorations du 250 ème anniversaire de l’artiste François-Joseph Bosio et l’implication particulièrement active de l’Ecole Supérieure d’Arts Plastiques – Pavillon Bosio dans ce projet, ou encore l’organisation du 1er salon du livre par la Médiathèque de Monaco, le pôle Culture sera à nouveau très actif en 2018.
Il en va de même pour l’Animation avec la promesse de beaux concerts et spectacles à l’Espace Léo Ferré qui ouvrira sa programmation le 30 mars avec le duo Brigitte, la 2ème édition du « jardin Exotique en fête » au mois de juin et bien d’autres rendez-vous qui seront proposés tout au long de l’année…
A la fin de son discours, le Maire est revenu sur les récents échanges entre l’Institution Communale et le Gouvernement concernant le projet de télécabine qui impactera forcément l’avenir du Jardin Exotique. Georges Marsan a ainsi confirmé l’inquiétude du Conseil Communal pour le site mais aussi pour le personnel du Jardin Exotique, et la volonté des élus de faire entendre leur voix à ce sujet.
Toutes ces animations et tous ces travaux sont possibles grâce au budget de fonctionnement de la mairie accordé par le gouvernement. En 2017, ce budget s’élevait à 65 millions d’euros. Si le montant satisfait le conseil communal, celui-ci se plaint d’un « manque d’informations en amont du montant de la dotation » le mettant en difficulté « pour monter un budget ».
U Mera de Mùnegu Georges Marsan ve porze i soi augüri per l’anu nœvu.
Merveilleuse inauguration sur le Cours Saleya à Nice, la principale voie piétonne du Vieux-Nice (06) Alpes-Maritimes, ce 15 janvier 2018, face au marché aux fleurs, d’une nouvelle adresse : Casa Leya ! Une jolie trattoria avec des produits de qualité.
Marion Bacquet, la patronne du nouvel établissement niçois, a repris avec son époux, Pierre-Nicolas Bacquet, le fonds de commerce situé à l’emplacement privilégié qu’est le Cours Saleya.
C’est sous l’ancien Bistrot Romain que s’est créé le restaurant Casa Leya, avec un immense citronnier de branches de bois, de citrons et feuillages, allant jusqu’à l’ étage, et pouvant recevoir 200 couverts sur 360 m².
Des alcôves aux assises confortables et étagères boisées, longent les murs d’assiettes en porcelaine et autres. A l’étage des tons vifs aux petites touches de jaune, pour rappeler le citron et le bleu pour la mer. Très cosy et chaleureux. C’est déjà l’événement 2018 de la restauration italienne à Nice.
Mais c’est en cuisine que Casa Leya se distingue avec un menu 100% italien, basé sur des produits frais. Les plats sont élaborés avec l’aide du chef Ivano La Corte, où ce dernier vante les mérites d’une cuisine traditionnelle italienne et d »évoquer les « pizzas et leur pâte à longue fermentation, pour libérer
l’expression de la farine ». Il y a aussi les mafaldines à la truffe servies dans un poëlon, ou des antipasti (saucisson à la truffe, bressaola de la Valtellina, jambon de Parme, stracciatella fondante, duo de
percorino truffe de noix), arancini fondantes, carpaccio de légumes grillées, risotto speck-taculaire, ou encore le burger italien, boeuf, mozza, speck et tomates séchées. Buon appetito !
Cet automne, la forêt est très présente dans les imaginations, elle a conquis un très large public. Pour preuve, le succès récent du livre de Peter Wohlleben, garde-forestier allemand et fin connaisseur des arbres « La vie secrète des arbres »,et la sortie en salles du documentaire « L’intelligence des arbres »… Soulignons, l’initiative heureuse du magazine « Terre Sauvage » et de l’Office National des Forêts (ONF) qui lancent, comme chaque année, depuis six ans, le Concours de l’arbre de l’année. Pour 2017, quatorze candidats étaient en lice avec pour objectif de mettre en valeur le patrimoine arboré français en récompensant des arbres de France sélectionnés pour leurs caractéristiques naturalistes, esthétiques, historiques.
Suite aux délibérations du Jury, présidé par Denis Cheissoux, journaliste et producteur de l’émission de France-Inter « CO2 mon amour » et composé de l’ONF, représenté par son directeur général, Christian Dubreuil, de Terre Sauvage, de la LPO et de l’association A.R.B.R.E.S. Les réats du concours de « l’Arbre de l’année 2017» ont été récompensés, à travers 3 prix : celui du public, du Jury et Coup de cœur.
Denis Cheissoux et Christian Dubreuil entourés des trois lauréats. Ph. Chris Lac
Cette année, le Prix du Public-qui a voté en grand nombre- a porté son choix sur l’If-Grotte du Jardin des Ifs, situé à Gerberoy dans l’Oise.
Madame Delphine Higonnet Lauréate du Prix du Public 2017. Ph. Chris Lac
Le Prix du Jury, a été décerné au Sophora du Japon du château de Montry ( Seine et Marne) région Ile de France.
Enfin, le Prix Coup de coeur a été attribué au Chêne de la réserve naturelle du bout du lac à Doussard,(Haute-Savie) en région Auvergne-Rhône-Alpes.
Prix du public
L’If-grotte du jardin des Ifs à Gerberoy, région Hauts-de-France.
L’If-grotte, ou l’igloo de Gerberoy, ainsi que Delphine et Gilles Higonnet, propriétaires aiment surnommer cet arbre niché au creux de leur jardin à la française, dans le village médiéval de Gerberoy dans l’Oise (Hauts-de-France).
Cet arbre agé de plus de 400 ans en constitue le fleuron. Volontairement planté et entretenu depuis le XVIIème siècle comme un bonsaï pendant des générations successives de familles et de jardiniers attentifs, il a été maintenu à sa taille actuelle et dans sa forme géométrique en forme de dôme. Il est en fait constitué de six arbres différents, taillés en topiaire géante, qui au fil du temps, par marcottages et le travail de plusieurs générations d’hommes, se sont mêlés et confondus dans un entrelacement unique de branches. Delphine, la propriétaire, aime à souligner son rôle d’arbre protecteur : avec sa forme arrondie, il constitue un abri contre le vent, la tempête et la pluie, le soleil, la foudre… On peut y entrer à une dizaine de personnes. Ajoutons que l’if est une espèce en voie d’extinction dans le monde.
Visite du jardindu 28 avril au 15 octobre 2018 du mercredi au dimanche de 11h à 18h
Fermé le lundi et le mardi .Le restaurant « IF » accueille les visiteurs au déjeuner
Terrasse avec superbe vue sur les jardins
Prix du Jury
Le sophora du Japon au château de Montry, région île de France.
L’histoire de ce sophora, c’est une histoire de résilience. Il pousse depuis plus de 140 ans dans le parc à l’anglaise du Domaine des Hautes-Maisons de Montry, en Seine-et-Marne. Les années passent. L’arbre vieillit. Son tronc se creuse de l’intérieur. Vient une tempête dans les années 1930. L’arbre se couche mais revit et pousse dans tous les sens. Il aurait pu périr, mais il s’est naturellement marcotté. Aujourd’hui, l’arbre déploie ses étonnantes ramifications étalées sur le sol avec une emprise de 1000 mètres carrés. On raconte que les personnes ayant tenté de l’abattre seraient mortes prématurément, comme si l’esprit de l’arbre luttait pour sa survie. Le château est désormais devenu un établissement pour l’insertion dans l’emploi. Mais la légende perdure. Et, en 2016, une promotion de volontaires a décidé de prendre le nom de « Sophora » par analogie : l’arbre a chuté, mais s’est relevé, tels les jeunes qui intègrent l’établissement avec le statut de « volontaires à l’insertion ».
PRIX Coup de coeur
Le Chêne de la réserve naturelle du Bout du Lac, Doussard (Haute-Savoie)). Rhône-Alpes-Auvergne.
Dernière grande zone marécageuse des bords du lac d’Annecy, la réserve naturelle du Bout du Lac constitue un milieu de vie exceptionnel, remarquable témoin de l’évolution des milieux depuis 20 000 ans .
Parmi les bois et boisements humides dispersés dans le marais, saulaies- aulnaies, trône un grand chêne au port harmonieux, avec un tronc large et robuste et un houppier volumineux .Avec sa circonférence imposante de plus de 4 mètres, sa hauteur d’environ 20 mètres et son âge estimé entre 220 et 250 ans, ce géant est promis à un bel avenir, car étant encore en devenir, il est protégé et choyé. L’environnement, avec en arrière-plan les montagnes calcaires du massif des Bauges constitue un écrin grandiose pour cet arbre emblématique de la réserve naturelle. Il est particulièrement accueillant puisque de nombreuses espèces d’oiseaux forestiers le fréquentent : pics, sittelles, grimpereaux, mésanges. De bonnes raisons pour porter une attention toute particulière.Crédit photo : Emmanuel Boitier
Roquebrune-Cap-Martin : son olivier est le plus vieil arbre de France
Le plus vieil arbre en France serait un olivier situé à Roquebrune-Cap-Martin, qui aurait probablement été planté à l’époque de Jésus-Christ , il y a 2.000 ans. Il est considéré comme l’un des plus vieux du monde. Les arbres peuvent vivre très très vieux. Ailleurs dans le monde, il y aurait en Iran un cyprès âgé de 4.000 ans, et en Californie un chêne de 13.000 ans.
L’ONF et la forêt française
Les arbres contribuent à la bonne vitalité de notre écosystème. Ils sont même indispensables à notre survie sur terre puisqu’ils dégagent de l’oxygène et de l’eau à travers la vapeur d’eau. De plus, ils absorbent le dioxyde de carbone présent dans l’atmosphère, ce qui régule parfaitement le cours des choses et qui porte le nom de photosynthèse. Chaque année, en France, la forêt progresse, en dépit de ce que l’on pourrait penser. La surface a même doublé en deux siècles. En Europe, c’est la 3é forêt en volume sur pied, derrière l’Allemagne et la Suède.Elle recouvre 30% du territoire métropolitain. C’est une forêt très riche en biodiversité avec notamment 130 essences différentes recensées.24% des surfaces sont occupées par des chênes. L’ONF (Office national des forêts) gère environ 25% de forêts publiques (Etat et collectivités), le reste appartenant à 3,5 millions de particuliers.
Paul Bocuse est décédé ce samedi à l’âge de 91 ans. Avec ses trois étoiles conquises dès 1965, « Monsieur Paul » était considéré comme l’un des plus grands chefs au monde... Originaire de la région lyonnaise, il était considéré comme l’un des plus grands chefs français, détenteur de trois macarons du guide Michelin depuis 1965. Atteint de la maladie de Parkinson depuis plusieurs années, il avait suivi plusieurs pontages.
Le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb, ancien maire de Lyon, qui a annoncé son décès sur Twitter, saluant « le pape des gastronomes ». « Monsieur Paul, c’était la France. Simplicité et générosité. Excellence et art de vivre. […] Puissent nos chefs, à Lyon, comme aux quatre coins du monde, longtemps cultiver les fruits de sa passion », écrit le ministre dans son tweet.
Commandeur de la Légion d’honneur, seul chef entré au musée Grévin, désigné « cuisinier du siècle » en 1989 par Gault et Millau, Paul Bocuse a créé un groupe estimé à plus de 50 M€ et constitué d’écoles, de restaurants, de brasseries et de lieux de restauration rapide.
Une renommée internationale
La figure amirale de cet empire est L’Auberge du Pont de Collonges, son restaurant de Collonges-au-Mont-d’Or, près de Lyon, mais la renommée de Paul Bocuse était internationale. Désigné « Chef du siècle » en 2011 par l’Institut culinaire américain de New York, il a également ouvert des brasseries et restaurants au Japon, en Floride ou à Shanghai.
Cet infatigable globe-trotteur était né le 11 février 1926 dans une famille de cuisiniers de père en fils, à Collonges-au-Mont-d’Or. Entré en apprentissage à 16 ans à Lyon – enfant, il préférait la chasse et la braconne aux études -, il poursuit après la guerre sa formation chez Eugénie Brazier, première femme triplement étoilée en 1933, qui lui inculquera la rigueur. Puis chez Fernand Point, à Vienne (Isère), au début des années 1950, devenu son « maître à penser ».
Paul Bocuse obtient sa première étoile au Michelin en 1958, puis une deuxième deux ans plus tard en transformant l’auberge familiale, à la façade verte et rose, où trône son portrait en trompe-l’œil. Meilleur Ouvrier de France en 1961, il décroche sa troisième étoile en 1965, consacrant sa fulgurante ascension.
« Poularde demi-deuil » et « gratin de queues d’écrevisses »
Dans « Paul Bocuse, le Feu sacré » (Ed. Glénat – 2 005), il se définissait comme « un adepte de la cuisine traditionnelle », qui « aime le beurre, la crème, le vin », et pas « les petits pois coupés en quatre ». « Oui, sûrement, ma cuisine est ringarde », admettait ce bon vivant qui se régalait de « plats simples » comme le pot-au-feu ou le bœuf bourguignon.
On affluera du monde entier pour déguster sa « poularde demi-deuil », son « gratin de queues d’écrevisses », ou sa « soupe VGE », un consommé à la truffe surmonté d’un dôme de pâte feuilletée, créé en 1975 pour la remise de sa Légion d’honneur à l’Elysée. Ces derniers temps, des critiques assuraient que son restaurant des bords de Saône n’était plus à la hauteur et certains guides le classaient dans la catégorie institution, sans le noter.
Préparant sa succession, il avait ouvert en 2010 le capital de ses brasseries lyonnaises et placé des proches à des postes stratégiques en France et aux Etats-Unis. « Je travaille comme si j’allais vivre 100 ans et je savoure la vie comme si chaque jour était le dernier », se plaisait-il à dire.
Ce séducteur invétéré, qui arborait fièrement un coq tatoué sur son épaule par les Américains pendant la guerre, était un polygame assumé : marié depuis 1946 à Raymonde, qui lui a donné une fille, il a aussi partagé sa vie pendant plus de 60 ans avec Raymone, la mère de son fils Jérôme, et pendant plus de 40 ans avec Patricia, qui gère sa communication.
« J’adore les femmes et nous vivons trop longtemps de nos jours pour passer une vie entière avec une seule », confiait-il en 2005 au Daily Telegraph.
Le 3.14 Casino en collaboration avec la boutique Mauboussin Cannes, font de votre demande en mariage une réalité.
Comme chaque année, le Groupe Partouche met les Valentins à l’honneur mais cette année le 3.14 Casino et la bijouterie Mauboussin décide d’aller encore plus loin : faire de la Saint Valentin, une date inoubliable pour un couple d’azuréen.
Dans le cadre d’un jeu concours, les 2 établissements cannois offriront le 14 Février prochain la réalisation d’une demande en mariage. Le principe est simple : du 15 Janvier au 7 Février 2018, les habitants de la Côte d’Azur peuvent envoyer leur plus belle demande en mariage. Le prétendant rédige alors le déroulement de la soirée qu’il souhaite offrir à sa promise. Sa demande doit être surprenante, originale et réalisable dans le cadre singulier du 3.14 Casino à Cannes. Après le 7 Février, plus aucune demande ne sera acceptée et l’heureux élu se verra donc contacté.
L’établissement du groupe Partouche prendra en charge la réalisation complète de la demande en mariage afin de lui offrir l’un des plus beaux jours de sa vie.
En d’autres termes, il ne reste plus qu’à rédiger une demande percutant et à la hauteur car à la clé… 2 alliances Mauboussin seront offertes, en plus, pour le jour du mariage. Vive les futurs mariés !
Jeu gratuit, ouvert aux personnes majeures résidant sur la Côte d’Azur. Scénario a envoyé avant le 7 Février 2018 à l’adresse 314casino@partouche.com. L’évènement aura lieu au 3.14 Casino, 5 rue Einesy à Cannes le 14 Février 2018
Christoffe Vercelli, a choisi de mettre la technologie au service de sa profession : transformer sa boucherie bio en restaurant. L’effet Bœuf, dans la cité des Verriers à Biot, (06) Alpes-Maritimes.
l’Effet Bœufrévolutionne ce commerce habituellement de proximité, en offrant une double-possibilité, celle de se faire livrer les morceaux choisis par internet dans toute la France, et celle de pouvoir consommer la viande bio sur place.
À peine arrivés dans les lieux, les vitrines réfrigérées s’exposent en toute transparence, prouvant la qualité et la fraîcheur des produits. On salive d’avance : charolaise, limousine, blonde d’aquitaine, rouge des près, salers, gascogne …..
Les vitrines des fromages, charcuteries, desserts … propose à la carte, une cuisine française qui met à l’honneur les belles références de viandes bio de la boucherie et des produits top qualité !
Paradis des carnivores, grillades, tartares et belles pièces de boeuf, se dévorent à pleines dents.
Pour s’inscrire dans cette nouvelle méthode d’approvisionnement, Christophe a longuement mûri un emballage spécifique, pouvant garantir une fraîcheur jusqu’à 48 h.
Il a ainsi fait fabriquer des contenants spéciaux composés de cartons isothermes et de pains frigorifiques, afin d’assurer une fraîcheur optimale de ses produits chez le consommateur. Certifié du label AB – Agriculture Biologique- l’effet bœuf propose une vision claire et transparente du métier, et valorise le savoir-faire agricole Français, grâce aux éleveurs partenaires de son réseau, tous certifiés Bio.
Côté restauration, une grande et petites tables, permettent de déjeuner ou dîner, façon bistrot face à l’immense bar d’envoi.
Puis, quelques marches plus bas, desservie par un escalier blanc, une belle salle voûtée
aux murs de chaux et aux poutres apparentes, pouvant accueillir jusqu’à 50 couverts.
Pour finir un bon fromage, gruyère ou Beaufort d’Alpage ou un dessert pour les plus gourmands.
panna cotta, gâteau au chocolat crème brûlée
Bon choix de vins.
L’effet Bœuf
15, route de Valbonne 06410 Biot
Tél. (0)4 92 91 02 88 https://www.effetboeuf.fr Fermé dimanche et lundi.
C’est au coeur de Nice, dans les locaux de l’Ecole Hôtelière et de Tourisme Paul Augier (06) Alpes-Maritimes que la 6ème phase de qualification du concours national de cuisine « Jeunes Talents Maîtres Restaurateurs « s’est déroulé ce lundi 15 janvier 2018.
Un immense bravo à Mylène Trezières qui a remporté la finale nationale du concours de cuisine, la seule femme parmi les sept candidats, et première assiette à partir en salle.
Les six autres présents à ce jour, Sébastien Murcia (Restaurant Anne Sophie Pic*** à Valence), Maxime Olivetti-Lopez-Perez (Restaurant La Bastide Saint Antoine à Grasse), Ariful Islam Mozumder (Restaurant Le Figuier de Saint Esprit à Antibes), Tigran Naltakyan (Restaurant Tiger’s House à Miramas), Franck Foucart (Restaurant Le P’tit Cageot à Antibes) et Morgan Chulio (Restaurant Le Bistrot du Port à Vallauris) n’ont pour autant pas démérité.
Elle accédera à la finale nationale du concours de cuisine « Jeunes Talents Maîtres Restaurateurs » le 26 mars 2018 au sein de la prestigieuse École Ferrandi à Paris, parrainée par le Chef de l’Élysée Guillaume Gomez.
Ils ont réalisé un plat pour 4 personnes dans le délai imparti de 2h30, sur le thème « Le lapin râbleen goguette avec lard et écrevisses, accompagné de sa déclinaison de pommes de terre avec champignon de saison ».
Ils ont également été remerciés pour la qualité indéniable de leur travail et de leurs efforts, et se sont vus remettre un diplôme attestant de leur participation aux présélections.
Ce concours unique est destiné à valoriser la transmission du savoir-faire des Chefs titrés Maîtres Restaurateurs, les ambassadeurs officiels du fait-maison en France.
Présidé par Denis Férault, M.O.F. et proviseur du Lycée Hôtelier Paul Augier de Nice, orchestré par Matéo Mansi, Président des Maîtres Restaurateurs des Alpes- Maritimes, en partenariat avec la Chambre de Commerce et d’Industrie de Nice Côte d’Azur, et le coordinateur du concours, François Xavier Michaud , avec le soutien des équipes pédagogiques et des élèves du Lycée.
Sous l’œil avisé des Membres du jury professionnels, Jacques Rolancy, MOF restaurant Les Viviers, Nice, Denis Férault, MOF, Proviseur du Lycée Hôtelier Paul Augier, Alain Liorca, * Michelin, restaurant les Anges, La Colle sur Loup,
Daniel Ettlinger – Jacques Rolancy – Alain Liorca-Théo Mansi
Eric Doré Directeur général du Comité Régional du Tourisme Côte d’Azur France, absent, remplacé, Daniel Ettlinger, 1* Michelin, restaurant le Clos Saint-Pierre, Le Rouret, Michel Fulci, 1* Michelin, restaurant les Terraillers, Biot.
Le Centre des monuments nationaux poursuit sa politique d’innovation numérique et d’accessibilité, en expérimentant, en partenariat avec Awabot Beam, un dispositif robotique de télé-présence à destination des publics éloignés ou empêchés, à la fabuleuse villa Kérylos à Beaulieu-Sur-Mer (06) Alpes-Maritimes.
Édifié en 1908 par Théodore Reinach, mécène et archéologue allemand, elle reconstitue une demeure de l’antiquité grecque, construite sur un promontoire rocheux surplombant la Méditerranée,
sur la route du bord de mer, un modèle des maisons nobles de l’île de Délos, au IIe siècle avant Jésus Christ. Oeuvre d’art originale de l’architecte Emmanuel Pontremoli.
« Bonjour Renaud, bienvenue à Beaulieu-sur-Mer à la villa Kérylos. »Vassiliki Castellanasalue le visiteur dont le visage s’affiche sur l’écran du robot «Beam».
Il s’est connecté au musée depuis son ordinateur à Lyon.
La première image qu’il aperçoit c’est l’imposant Solon. Sur son piédestal, la statue du législateur et poète grec toise les visiteurs.
D’un clic de souris, Renaud fait avancer la machine : une tablette sur pied, grâce à une interface simplifiée, puisqu’il peut voir, entendre, et être vu. Il découvre à distance ce monument.
« Ici, tous les Dieux du Panthéon sont représentés. » La guide fait le tour du péristyle, vaste cour intérieure entourée de 12 colonnes en marbre de Carrare, albâtre, bois exotiques et citronnier, suivie par le robot à roulettes.
Elle s’arrête devant Pelops sur son char. « C’est le fondateur des Jeux Olympiques, » explique-t-elle. Avant d’inviter son visiteur à se diriger vers la bibliothèque. Elle attire notre attention sur le travail des mosaïques.
Grâce à une caméra située sous la tablette, Renaud peut «regarder» la déesse Héra et Prométhée. « Quels objets lui tend-elle? » interroge-t-il. La guide lui répond avant de le conduire vers la salle à manger.
Pour apprécier les fresques situées sous le plafond à caisson, le Lyonnais double-clique. Il zoome ainsi sur les détails: des personnages mi-homme mi animal.
Dans le salon, la guide se livre à un petit jeu, en demandant à Renaud de trouver la sortie du labyrinthe où Thésée se bat avec le Minotaure.
La technologie au service de la culture
Conçu par la société Awabot, le robot (20kg pour 1,30 mètre de haut) propose une « immersion » sans temps de latence.
« C’est un système de visioconférence mobile, mais les algorithmes ont été optimisés pour qu’on garde toujours une bonne qualité de son et d’image », note Jérémie Koessler, Directeur général d’Awabot.
Bernard Le Magoarou, administrateur de la villa Kérylos
Le robot se pilote soit en utilisant les flèches du clavier, « comme un jeu vidéo », soit avec la souris. « Nous avons branché une clé 4 G car la Wi-Fi ne marchait pas bien dans toutes les pièces », poursuit-il.
« C’est une occasion unique de faire visiter la Villa Kérylos à des publics qui ne peuvent pas se déplacer. Soit parce qu’il s’agit d’enfants hospitalisés, soit en raison d’un éloignement géographique, » dit Bernard Le Magoarou, administrateur du monument.
Les jeunes patients de l’Institut d’Hématologie et d’Oncologie pédiatrique de Lyon seront les premiers à bénéficier de ces visites à distance.
Parmi les autres publics visés: des personnes âgées en maisons de retraite mais aussi les élèves. « On peut imaginer qu’une école du département, dans la haute vallée de la Tinée par exemple réservera un rendez-vous. » La visite virtuelle pourra aussi séduire une école française de Kuala Lumpur ou de Tokyo.
Il suffira de s’inscrire, à partir du mois de février, sur le site du musée, et de télécharger l’application.
Pendant six mois, le robot dont le prix s’élève à 3.000 euros est mis gracieusement à la disposition de la Villa Kérylos.
Si vous préférez une visite in situ, en chair et en os, vous croiserez peut-être le chemin du robot piloté à des milliers de kilomètres de Beaulieu-sur-Mer, par des amateurs de la Grèce antique.
Le Chef Xavier Burelle prend la direction des cuisines du Mas Candille hôtel de Luxe ***** situé à Mougins (06) Alpes-Maritimes. Mark Silver, Propriétaire, et Giuseppe Cosmai, Directeur Général du Mas Candille à Mougins, annoncent le départ du Chef David Chauvac.
Après 13 années passées aux cuisines du Mas Candille dont 4 années en tant que Chef étoilé, DavidChauvac quitte ses fonctions en janvier 2018. Sous-chef pendant 9 ans, David Chauvac a fait ses armes au Mas Candille pour devenir chef en 2014. Moins d’un an plus tard, il obtiendra en 2015 sa propre étoile au Guide Rouge, déjà acquise à l’établissement depuis 2005 par son prédécesseur Serge Gouloumès.
Aujourd’hui désireux d’un nouveau challenge, David Chauvac quitte Le Mas Candille pour rejoindre la Corse en janvier 2018.
Retour aux sources. Xavier Burelle, Chef du restaurant La Table du Mas au Relais & Châteaux du Mas des Herbes Blanches à Joucas, rejoint Le Mas Candille et prend la tête des cuisines dès sa réouverture le vendredi 2 février 2018.
Dès 15 ans, Xavier intègre les meilleures cuisines pour côtoyer les grands chefs, afin d’apprendre, progresser et se nourrir de leur savoir-faire: au Plazza Athénée avec Alain Ducasse dans la brigade de Jean-François Piège, ou encore au Georges V à Paris avec Philippe Legendre. A seulement 40 ans, Xavier affiche déjà une belle carrière pour avoir travaillé auprès des plus grands chefs de notre région: Gérard Passédat à Marseille, Arnaud Poëtte à l’Eden Roc, ou encore Michel Del Burgo au Chantecler du Negresco à Nice, avant de prendre son envol au Columbus à Monaco. Un retour aux sources donc pour cet Auvergnat d’origine. Fort de ses belles rencontres, Xavier Burelle propose une cuisine d’émotion, il puise son inspiration dans les mariages subtils des saveurs du Sud et de la Riviera, et a réussi à créer sa propre identité culinaire. 2018, une page se tourne pour Le Mas Candille
Cette année marquera donc l’année du changement et du renouveau pour Le Mas Candille, qui va écrire une nouvelle page de son histoire en accueillant le Chef Xavier Burelle. Le Mas Candille continue son évolution avec les mêmes valeurs et ambitions au service de ses visiteurs, rester une référence de l’hôtellerie de luxe et de la gastronomie de la Cote d’Azur.