SOLAR IMPULSE 2 SOLAR – UNE TRAVERSÉE DE L’ATLANTIQUE HISTORIQUE

New York City – Le premier avion solaire capable de voler jour et nuit sans utiliser une goutte de carburant – a quitté l’ aéroport international Lehigh Valley, Pennsylvanie, et a atterri à John F. Kennedy (JFK) Aéroport international, New York, après le tour de la Statue de la Liberté. En essayant le premier vol solaire à travers le monde, en repoussant les limites du possible, il compte sur un projet jugé impossible par les experts de l’ industrie, Bertrand Piccard et André Borschberg veulent montrer que le monde peut être exécuté sur les technologies propres.

Bertrand Piccard est arrivé sur la côte ouest des États-Unis le 23 Avril à 23h44 (UTC-7), après avoir terminé la traversée du Pacifique avec un vol de trois jours et deux nuits en provenance de Hawaii. Depuis lors, dans chacune des cinq escales de cette aventure pionnière par le continent, le projet et ses co-fondateurs, Bertrand Piccard et André Borschberg, ont capturé les coeurs et les esprits des supporters. Avec plus de 20.000 personnes qui visitent l’avion sur une période de six semaines, quatre millions de vues en direct sur solarimpulse.com et 18 millions de personnes atteintes sur Facebook, l’équipe de Solar Impulse est bien placé, à la fois physiquement et mentalement, pour tenter la traversée de l’océan Atlantique quand le temps est à droite.

«Nous avons reçu des réponses positives et réconfortantes au cours de notre voyage à travers les États-Unis, parce qu’il est un pays de pionniers et les explorateurs», a déclaré Bertrand Piccard, initiateur et président.  » Il est étonnant de voir dans quelle mesure les gens comprennent non seulement ce que nous faisons, mais aussi pourquoi nous le faisons: de montrer que si nous avons tous utilisé les mêmes technologies propres que Solar Impulse sur le terrain , nous pourrions créer des emplois, améliorer les bénéfices et stimuler la croissance économique, tout en protégeant l’environnement. « 

« Il y a une telle forte culture de l’ innovation et l’ esprit d’ entreprise aux États-Unis, et nous avons senti cet esprit à chaque étape de la manière, que ce soit l’ innovation technologique dans la Silicon Valley, ou l’ aviation de pionnier dans Dayton, la maison des frères Wright où ils ont inventé l’avion « , a commenté André Borschberg, CEO et co-fondateur. » Entre autres choses, d’ arriver à New York en volant autour de la Statue de la liberté représente la liberté d’ entreprise qui est si spécifique à ce pays « .

Le vol de la Pennsylvanie à New York était la 14e étape du Round-The-World Solar Flight. La mission va bientôt poursuivre en avant à travers l’océan Atlantique vers l’ Europe ou l’ Afrique du Nord et Abu Dhabi aux Emirats Arabes Unis, où l’aventure a commencé en Mars 2015. Par le tour du monde avec Si2, propulsé exclusivement par l’énergie du soleil, Bertrand Piccard et André Borschberg sont de faire l’ histoire avec les technologies propres. Solutions d’ efficacité énergétique de Solar Impulse peuvent déjà être utilisés, non seulement dans l’air, mais aussi sur le terrain, et ont le potentiel de changer la vie, les sociétés et les marchés futurs d’une manière sans précédent.

Puis, Bertrand Piccard a posé l’avion solaire à Séville, ce jeudi 23 juin, un peu moins de trois jours après avoir quitté New York. Une première ! En moins de trois jours, exactement en 71 heures et 8 minutes, Bertrand Piccard, l’un des deux pilotes de Solar Impulse 2, a traversé l’Atlantique avec un avion électrique, alimenté uniquement par les rayons du soleil et «sans une goutte de carburant». Il a posé Solar Impulse 2 à Séville, à 7h40, ce jeudi matin, après avoir décollé de l’aéroport JFK lundi. C’est mieux que ce qui était prévu. Au moment du décollage, le temps de vol avait été estimé entre 90 et 110 heures. Mais poussé par les vents, l’appareil peut dépasser les 100 km/h, par rapport au sol, et faire des pointes à 140 km/h.

Il ne reste que deux étapes dans ce tour du monde, entamé le 9 mars 2015, à Abou Dhabi (Émirats Arabes Unis), mais interrompu à Hawaï pendant plus de neuf mois, à cause d’un problème sur les batteries.

Au centre de contrôle de Monaco, les ingénieurs et techniciens s’embrassaient, enthousiastes d’avoir participé à l’aventure, tandis que le Prince Albert II félicitait Bertrand Piccard; Il a réussi la première traversée de l’Atlantique à l’énergie solaire. Un vol de 6.272 kilomètres, bouclé en 3 jours à la vitesse de 88,1 km/h. Fantastique!

 

 

LE RESTAURANT L’EMPIRE RECOIT LE TITRE DE MAÎTRE RESTAURATEUR

C’est au cours d’une cérémonie organisée au restaurant l’Empire à Nice (06) Alpes-Maritimes, le chef cuisinier Julien Toselli  a reçu de Alain Meinardi, représentant le président de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Nice, la plaque symbolisant l’acquisition de son titre de « Maître Restaurateur ».

En présence de Mattéo Mansi, président de la Délégation Départementale de l’Association française des Maîtres Restaurateurs des Alpes-Maritimes,

Christian Morisset Vice Président de  la Délégation  de l’Association Française des Maîtres  Restaurateurs, Hubert Boivin Président du syndicat des hôteliers, Jean Pierre Scarfone,

Chargé  de Mission Ville de Nice, Mireille Beau, chambre  du  Commerce et Industrie Nice.

LEmpire maitre restaurateur nice15062016 017

Mattéo Mansi, a salué « la belle récompense pour un restaurant qui la mérite amplement ». Aux côtés de Julien Toselli, il a déclaré être fier « que des maîtres restaurateurs défendent leur métier corps et âme ».

Quant à Alain Meinardi, il a rappelé que « L’Empire a été fondé en février 2015, en remplacement de L’Univers ». Avant de souligner que Julien Toselli « suivait les traces de ses prédécesseurs« , avec un brin de fierté dans la voix.

Le gérant du restaurant niçois a ainsi évoqué une « grande fierté pour toute l’équipe et pour lui-même« . Celui qui est sorti du lycée Paul Augier en 2007, a tenu a remercier tous ceux qui l’ont aidé et soutenu,

que ce soit les fournisseurs, la mairie (représentée par Jean-Pierre Scarfone, adjoint au maire de Nice) ou encore son équipe et sa famille.

Sa fameuse équipe qui n’a pas raté une miette de la célébration. Et Julien Toselli d’en féliciter son chef, Nicolas Selow, ainsi que son second Julien Ronco, mais aussi son chef de parti, Baba, « qui nous suit depuis 20 ans ».

La vague de remerciements se termine sur une inspiration poétique : « la restauration est un métier de passionné et de fou. Nous sommes fous de ce métier« .

« Le département des Alpes-Maritimes compte environ une centaine de Maîtres Restaurateurs », et que pour y postuler, Julien Toselli et son équipe « ont du répondre et obéir à un certain nombre de critères », précisait.Alain Menardi.

Si la cuisine du restaurant l’Empire explore volontiers des saveurs venues d’ailleurs, elle s’attache à sublimer les produits frais et de saison. Telle que l’a souhaité Julien Toselli, la carte s’imprègne aussi de parfums plus exotiques exhalés d’interprétation méditerranéenne.

Renouvelée tous les 2 mois, inspirés par certaines recettes des maisons prestigieuses qui les ont vus évoluer, ensemble, ils réinterprètent les plats traditionnels et imaginent de nouveaux mariages de saveurs.

Chaque jour, selon le marché, le chef, Nicolas Selow, donne libre court à son imagination pour concocter entrée, plat et dessert pour émerveiller nos papilles !

Après un BEP en alternance au lycée hôtelier de Nice Paul Augier et auprès de Jacques Rolancy « Les Viviers » à Nice, Nicolas devient le second de cuisine de David Vaqué au « Bistrot Gourmand ». Il y restera 3 ans.

Puis, après une année passée au restaurant « Le Prieuré » à Saint Laurent du Var, toujours en tant que second, il devient chef de cuisine de l’Empire en Février 2015.

Par ailleurs, Nicolas Selow a reçu la Médaille d’or 2010, au meilleur apprenti de France région et finaliste national.

 

 

 

 

L’Empire

54 bd Jean Jaures
06300 – NICE
Tel. : +33(0)4 93 01 30 40
contact@empire-nice.com

PARIS – MUSEE DU QUAI BRANLY- JACQUES CHIRAC OU LE DIALOGUE DES CULTURES

Dix ans après son inauguration, le Musée du Quai Branly  (75) Ile de France, rebaptisé « Quai Branly – Jacques Chirac », va rendre hommage à l’ancien président de la République, avec une exposition dédiée à son amour des cultures non occidentales.

Imaginer « un lieu qui manifeste un autre regard sur le génie des peuples et des civilisations d’Afrique, d’Asie, d’Océanie et des Amériques «  (Termes employés par Jacques Chirac dans son discours prononcé lors de l’inauguration du musée du quai Branly le 20 juin 2006), telle fut l’ambition de Jacques Chirac.

Ce désir a germé il y a près de trente ans, à une époque où il paraissait inconcevable qu’en l’espace d’une décennie, plus de 15 millions de personnes viendraient admirer des œuvres longtemps oubliées. Depuis maintenant 10 ans, le musée du quai Branly, poursuit le rêve de son fondateur et propose de faire découvrir, à travers la richesse de ses collections et de sa programmation, l’infinie diversité des cultures. 

Hommage à Chirac Le Musée du Quai Branly, musée des arts d’Afrique, d’Océanie et des Amériques, inaugure aujourd’hui, lundi 20 juin, une exposition intitulée « Jacques Chirac ou le dialogue des cultures« , en présence de François Hollande, président de la République française, et de Jean-Jacques Aillagon, commissaire de l’exposition. 

Le plateau des collections. Zone Océanie. Avril 2015 © musée du quai Branly, photo Patrick Tourneboeuf

Lors de sa première visite au musée Guimet, en 1947, Jacques Chirac avait été séduit par une tête khmère, puis par des œuvres provenant du sous-continent indien. Sa curiosité le pousse à s’ouvrir, plus encore, à l’Asie. Ce sera d’abord la Chine qu’il visite, en 1978, comme Maire de Paris. Il manifestera, par la suite et à de nombreuses reprises, son goût pour la culture chinoise, notamment, en 1998, lors d’une exposition de bonzes chinois au musée Cernuschi, à Paris, et, surtout, en 2004, lors des années croisées France-Chine. Tout autant sinon plus que vers la Chine, sa passion le portera vers le Japon. Après l’exposition sur les armes et armures japonaises organisée en 1979, elle aussi, au musée Cernuschi, la Ville de Paris organise en 1986 la Saison de Tokyo à Paris, avec son tournoi sumo, révélateur du vif intérêt de Jacques Chirac pour la culture japonaise.

Incroyable : ceci n’est pas le «guignol» de Chirac… mais un masque japonais

Ce masque ressemblant à la marionnette de Jacques Chirac dans l’émission de Canal+ « Les Guignols de l’info » a fait le buzz. Appartenant au musée Georges-Labit de Toulouse, datant du XVIIIe siècle, il représente Ôbeshimi, un démon parmi les plus maléfiques du théâtre nô, au Japon. Le Quai Branly en a obtenu le prêt pour le dévoiler au public à partir du 21 juin, à l’occasion de l’exposition consacrée à l’ex-Président. Un joli clin d’œil à sa passion pour la culture japonaise !

A travers plus de 150 œuvres issues des collections publiques et privées, françaises et étrangères et une soixantaine de dates clés, l’exposition révèle comment les fils d’un destin personnel, croisent ceux de l’histoire des civilisations extra-européennes.

Le président Chirac inaugure le musée du Quai Branly, le 20 juin 2006 © Witt Sipa

 La Chupicuaro, emblème du musée du quai Branly. Cette rare statuette féminine était probablement en rapport avec des rites d’initiation ou des cultes funéraires associés à la fertilité et à son cycle annuel de mort et de renaissance. La culture Chupicuaro est localisée près d’un village comptant d’anciens cimetières mais qui sont actuellement totalement engloutis sous les eaux d’un barrage.

© Musée du Quai Branly photo Arnaud Baumann

La petite statuette Chupicuaro est la première oeuvre à être entrée dans les collections du musée du quai Branly. Exposée au Pavillon des Sessions du musée du Louvre, elle sera exceptionnellement visible au musée du quai Branly à l’occasion de l’exposition Jacques Chirac ou le dialogue des cultures.

Jean Nouvel. Le musée lui-même est novateur. De couleur rouille, en bord de Seine, avec à l’extérieur un mur végétalisé et à l’intérieur des jeux de clair-obscur, le bâtiment de Jean Nouvel et le paysagiste Gilles Clément, est une oeuvre-d’art. « Pendant longtemps, les musées se sont mis là où on pouvait les mettre, dans d’anciens palais royaux, et on n’accordait pas beaucoup d’importance à l’écrin. Depuis 20 ans, l’architecture est devenue partie prenante et Jacques Chirac voulait que son musée soit conçue par un grand architecte. »

*Siestes électroniques, rencontre avec Jean Nouvel, jeux et entrée au musée gratuites sont également au programme de cet anniversaire. 

 

 

 

Jacques Chirac, ou le dialogue des cultures, musée du Quai Branly, quai Branly 75007 Paris. 01 56 61 70 00. Du 21 juin au 9 octobre 2016. Les mardi, mercredi et dimanche de 11 à 19h, les jeudi, vendredi et samedi de 11 à 21h.

 

MOUGINS – THIERRY MARX AUX ÉTOILES DE LA GASTRONOMIE 2016

Ses places, ses ruelles ancestrales, ses lieux mythiques fréquentés par les plus grands artistes, font l’objet pour l’occasion, d’une mise en scène destinée à promouvoir ce patrimoine exceptionnel.

Cette configuration rarissime fait le bonheur des chefs et du grand public, rassemblés autour des valeurs véhiculées par la culture de la Gastronomie.

Œuvres comestibles, spectacles à savourer, performances gourmandes, démonstrations de grands chefs, concours de cuisine.

L’art et la cuisine s’imposent à Mougins, (06) Alpes-Maritimes, au service de la transmission de la Gastronomie entre professionnels, artistes et grand public.

Richard Galy, Maire de Mougins, a inauguré la 11ème édition des Etoiles de Mougins 2016, Festival International de la Gastronomie, qui s’est tenu du 10 au 12 juin 2016, où plus de 130 chefs venus des cinq continents et de la France, ont fait le déplacement, à l’espace Bouillon de Culture, en présence de Thierry Marx, invité d’honneur,  

en présence de Thierry Marx, invité d’honneur. Chef doublement étoilé, l’un des plus réputés au monde et prestigieux de France, où il a rejoint le Mandarin Oriental, hôtel de luxe battant pavillon chinois à Paris (75) Ile de France, pour ouvrir l’établissement qui porte son nom, son premier restaurant gastronomique dans la capitale.

Il rend hommage à Christian Willer, en présence de son épouse Dominique Willer, le Chef historique du Martinez à Cannes, Chef fondateur doublement étoilé de  » La Palme d’Or « , décédé en décembre 2015.

Christian Willer – David Lisnard Maire de Cannes – Richard Duvauchelle

 Alsacien d’origine (ce qui lui avait valu le surnom d’Alsacien de la Croisette »), ce petit-fils de viticulteur et fils des restaurateurs du « Caveau des Seigneurs » à Hattstatt, avait lancé la « Palme d’or » en 1985, dans ce grand hôtel de la Croisette que dirigeait Richard Duvauchelle.

Richard Galy – Richard Duvauchelle – Thierry Marx

Il aura tout au long de son parcours professionnel décroché 7 étoiles au Michelin. » Christian était avant tout un homme d’Amitié, un alsacien vrai, authentique, un professionnel confirmé et respectueux des valeurs. Il savait transmettre, c’était son Maître Mot », témoigne Dominique. 

Une vidéo sur écran géant était diffusée en son honneur et un tableau offert, avec quelques photos-souvenirs de son mari, où toute la foule présente, lui rendait un grand hommage.

On notait aussi la présence de Marc Chavance et nombreuses personnalités,  

Dominique Willer- Marc Chavance

Thierry Marx, un grand monsieur exceptionnel, humain, grand cuisinier engagé français, homme de cœur, de partage, généreux. Né dans le 20e arrondissement de Paris, il grandit dans le quartier de Ménilmontant.

Thierry Marx

Sa cuisine s’inspire de la gastronomie moléculaire et travaille en collaboration avec le physicien Jérôme Bibette. Il rêve de devenir boulanger en traînant devant la boulangerie de Bernard Ganachaud, inventeur de la flûte Gana. 

Richard Galy – Maire de Cannes – Franck Dubosc – Acteur- Humoriste

Pendant ses années collège, lui et ses parents déménagent dans une cité de Champigny-sur- marne, proche de Joinville-Le-Pont. Avec une scolarité médiocre, on refuse de l’intégrer à l’école hôtelière comme il le souhaitait, et on l’oriente en mécanique général où il ne restera pas plus de 3 mois.

Il entre chez les  Compagnons du Devoir en 1978, où il obtient les  CAP de pâtissier, chocolatier et glacier. Mais à 18 ans, Thierry Marx s’engage dans l’armée comme parachutiste dans l’infanterie de marine. Il se retrouve casque bleu en 1980 durant la  Guerre du Liban, avant de rejoindre les Phalanges libanaises.

De retour en France, il se dit « en morceaux », il est vigile, transporteur de fonds, manutentionnaire, puis se remet finalement à la cuisine. Il est commis chez Ledoyen, Taillevent, puis Robuchon. Remarqué dans sa brigade, il se retrouve  chef cuisinier du Regency Hôtel de Sydney et voyage beaucoup, Australie, Singapour, Hong Kong, Tokyo.

Dans les années 1980, il est à la tête des cuisines du luxueux Hôtel ****  Le Cheval Blanc de Nîmes, situé face aux Arènes. Tenu par Régine, cet hôtel est le symbole du faste de ces années-là, et reçoit le Tout-Paris mondain de l’époque.

En 1988, il reçoit une première étoile au Guide Rouge, pour le restaurant Roc en Val à Montlouis-sur-Loire, puis de 1990 à 1995 au Cheval blanc de  Nîmes, où il reçoit une étoile en 1991.

Chef au Relais & Châteaux Cordeillan-Bages à Pauillac. A partir de 1996, il obtient sa première étoile au guide Rouge en 1996, puis une deuxième en 1999. Espoir pour une troisième étoile depuis 2004. Il est élu « Cuisinier de l’année » en 2006 par Gault&Millau.

De février 2010 à avril 2014, il est un des jurés de l’émission Top Chef,  avec Ghislaine Arabian, Christian Constant et Jean-François Piége. Depuis avril 2010, il est à la tête de la restauration du Mandarin Oriental Paris, où il a ouvert, depuis juin 2011, le restaurant Sur-mesure by Thierry Marx, le Camélia et un comptoir de pâtisseries.

En décembre 2010, il devient le héros d’un manga sur les applications de la cuisine moléculaire dans Science et Vie Découvertes, et reçoit 2 étoiles ** au guide Rouge et 4 toques au guide Gault&Millau. Le 11 avril 2012, Il est également fait  chevalier des Arts et des Lettres par Frédéric Mitterand. La même année, il est président d’honneur des Rencontres François Rabelais.

Une broche de 2 diamants représentant ses ** étoiles lui a été remis par un jeune bijoutier de Mougins, ainsi qu’un livre  » Mougins en secrets…  « .

 Il nous confiait : Dans Le Guide culinaire de 1907, Auguste Escoffier avait déjà dit: «En un mot, la cuisine, sans cesser d’être un art, deviendra scientifique et devra soumettre ses formulés, empiriques trop souvent encore, a une méthode et à une précision qui ne laisseront rien au hasard.» Et on vient d’apprendre : On savait qu’il savait tout faire. Il vient d’ouvrir  » La Boulangerie Thierry Marx qui se trouve au 51 rue de Laborde, 75008 à Paris   » C’est un rêve d’enfant que je m’offre  » !

Voir les autres articles sur ce thème : Les Étoiles de Mougins

NICE – MOBY ZARA – NOUVELLE COMPAGNIE QUOTIDIENNE POUR LA CORSE

La compagnie italienne MOBY, filiale d’Onorato Armatori, premier groupe de transport maritime en Europe, a inauguré ce 6 juin le MOBY Zazà, au port de Nice, (06) Alpes-Maritimes, à l’occasion du lancement de sa nouvelle ligne Nice-Bastia.

MOBY s’offre ainsi avec son navire de la catégorie “Night Cruise Ferry”, une place de choix sur les traversées Corse continent, qui mesure 155 m de long et 25 m de large.

Pour renforcer son positionnement familles, MOBY a créé des ambiances ludiques à l’effigie des personnages de Warner Bros, les Looney Tunes, personnages que l’on retrouve à l’intérieur du navire, comme à l’extérieur.

La compagnie propose des allers-retours quotidiens en haute saison : Sur la liaison Nice Bastia. Du 6 juin au 14 août : départ 22h30 arrivée 7h30. Du 16 août au 25 septembre : départ 11h00 arrivée 18h30.

Sur la liaison Bastia Nice. Du 7 juin au 14 août Départ 11h00 arrivée 18h30. Du 16 août au 25 septembre départ 22h30 arrivée 7h30. A partir du 28 septembre, MOBY assurera 2 trajets par semaine le mercredi et vendredi de nuit uniquement. Départ 22h30 arrivée 7h30. 

Créée en 1985 par Vincenzo Onorato, Moby est le fruit d’une longue tradition familiale d’armateurs
italiens. Son histoire commence à la fin du 19éme siècle, lorsque les deux aïeux Achille et Vincenzo
Onorato, se lancent dans le transport maritime.

Au départ avec 2 voiliers qui reliaient la Sardaigne et Naples (le “Maddalena” et le “Trovatore”), le Groupe n’a cessé de prospérer au fil des générations pour devenir OnoratoArmatori S.p.A et se positionner comme l’un des leaders du transport de passagers et de fret dans le monde.

(+ de 600 millions d’euros de chiffre d’affaires et 4 000 salariés). MOBY effectue chaque année plus de 30 000 départs par an de jour comme de nuit vers la Sardaigne, la Corse et l’île d’Elbe, au départ de Gênes, Livourne, Civitavecchia, Piombino et Nice, et gère également le terminal de ferries d’Isola Bianca dans le port d’Olbia.

Il y aura près de 41 000 traversées en 2016 au départ de 30 ports, avec une capacité de 1 400 passagers et 450 véhicules, dispose de 300 cabines avec toilettes et douches, cabines et garderie d’animaux domestiques, show lounge, restaurants à la carte, restaurants self-services, pizzeria, cafétéria et bar, glacier, pub Amiral, cave à vin, boutiques avec points de vente de produits corses.

Et pour renforcer son positionnement “familles”, le MOBY Zazà dispose de plusieurs aires de jeux dont une salle vidéo qui devrait permettre aux enfants de s’amuser durant la traversée.

« Nice est une évidence. C’est le coeur de la Côte d’Azur. C’était naturel de commencer par ce port, pour pouvoir combler ce manque. Cette liaison est le premier pas d’un partenariat avec Nice » 

ont expliqué Achille Onorato, directeur général, Fabien Paoli, président du Moby Ferries, entouré de Pierre Mathez, lors de la conférence. de presse.

 

 

EXPOSITIONS D’ÉPAVES SUR LES ROUTES MARITIMES DE LA MÉDITERRANEE

Les routes maritimes de la Méditerranée Sous le Haut patronage de S.A.S. le Prince Albert II de Monaco.

En 2009, le musée de Préhistoire régionale présentait des trésors archéologiques extraits de la Méditerranée par l’association Anao, l’aventure sous-marine. Cette exposition préfigurait un projet de plus grande envergure et un partenariat durable entre l’Etat, la Ville de Menton et les découvreurs : faire du musée de Préhistoire régionale le lieu de dépôt et de conservation de vestiges inestimables, de Biens Culturels Maritimes (BCM) qui appartiennent à l’Etat et qui ont été mis au jour par des plongeurs passionnés de la rade de Villefranche à la Corse, en passant par le littoral des Alpes-Maritimes et du Var.

Une convention votée par le conseil municipal de Menton le 7 avril 2016, a officialisé ce partenariat. Les réserves du musée de Préhistoire régionale s’enrichiront des découvertes fortuites ou d’opérations d’archéologie sous-marine autorisées par le Département des recherches archéologiques subaquatiques et sous-marines (Drassm) sur des sites répertoriés au long des rives de la Côte d’Azur.

Au-delà d’un conservatoire accessible aux chercheurs, le musée de Préhistoire régionale présente désormais dans ses espaces d’expositions permanents, deux salles dédiées à l’archéologie sous-marine. Pour Anao, l’aventure sous-marine, c’était un rêve, une mission culturelle, un vœu pieux, l’idéal d’une bande de passionnés qui veulent transmettre le fruit de leurs recherches, au plus grand nombre et démocratiser ainsi une discipline encore trop confidentielle et si peu accessible ; pour le musée de Préhistoire régionale, c’était accomplir ses missions de Musée de France en enrichissant ses collections et en les rendant accessibles au public le plus large.

À partir du 18 juin 2016, le public pourra découvrir des vestiges archéologiques, sauvés des profondeurs de la Méditerranée, provenant de dizaines d’épaves et de gisements sous-marins, un concentré d’histoires maritimes qui retrace naufrages et batailles navales qui ont émaillé et façonné notre culture méditerranéenne aux multiples racines.

Pour Eric Dulière, commissaire de l’exposition Trésors d’épaves, il fallait dépasser le déjà-vu. Nous avons choisi de mettre en lumière les époques moderne et contemporaine, moins bien connues que l’Antiquité en matière d’archéologie sous-marine. Le mobilier présenté, date principalement d’une période allant du XVe au XVIIIe siècle. Il s’agit d’une période charnière pour les échanges en Méditerranée. Des milliers d’immersions ont permis la découverte, sous le sable et la vase, de ces trésors archéologiques dont certains sont rarissimes, composés de pièces uniques richement décorées et destinées à être commercialisées sur les quais des grandes capitales de la Méditerranée.

Cette exposition est la représentation vivante d’une histoire qui s’écrit encore aujourd’hui, une histoire des peuples de Méditerranée qui sillonnent depuis des millénaires les routes de la mer, pour commercer, échanger, se confronter, fût-ce avec violence, se rencontrer, se connaître.

« L’exposition Trésors d’épaves présentera, à Menton, les plus beaux vestiges d’archéologie sous-marine de la région. Elle sera une vitrine tournée vers la Méditerranée, un hommage rendu aux peuples de la mer qui ont créé des routes maritimes reliant les hommes et les civilisations. Grâce aux recherches menées par des passionnés, de précieux témoignages du passé ont été sauvés de l’oubli pour être, aujourd’hui, révélés à un large public qui saura en apprécier la valeur et la beauté. » Jean-Claude Guibal, Député-Maire de Menton.

Vernissage le 17 juin à 18h

UEFA EURO 2016 – MARSEILLE VILLE HÔTE

Pour l’Euro 2016, Marseille se mobilise pour que la fête soit belle… La Fan zone prend ainsi ses quartiers sur les plages du Prado, seule en France d’une capacité de 80 000 personnes à se situer dans un tel lieu ! Deux écrans de 160 m² et 112 m² permettront la retransmission des 45 matches sur les 51 que compte la compétition. Elle consiste en un point de rassemblement incontournable pour tous les supporters de l’Euro, à moins de 20 minutes du stade Vélodorme, comme pour tous ceux qui veulent partager des moments de fête et de convivialité à cette occasion.

Marseille est une terre de football et vit une relation particulière avec le football, unique en France.
Marseille est le berceau d’une « culture foot » originale et remarquée, ancrée dans la tradition et centrée autour de l’Olympique de Marseille.
Le nouveau stade Vélédrome, lieu de toutes les passions, théâtre des plus belles victoires de l’Olympique de Marseille, mais aussi de grandes heures de la Coupe du monde de football 98 et de la Coupe du monde de rugby en 2007, accueille six rencontres, dont un quart et une demi-finale.

Les 7 matchs programmés :

 11 juin – 21h : Angleterre  – Russie

15 juin – 21h : France – Albanie 

18 juin – 18h : Islande – Hongrie 

21 juin – 18h : Ukraine – Pologne 

30 juin – 21h : 1/4 de finale 

07 juillet – 21h : 1/2 finale

Reconnue pour son savoir-faire dans l’organisation d’événements de portée internationale, Marseille est la seconde ville hôte de France.

Elle accueillera près de 360 000 spectateurs au stade Vélodrome et environ 680 000 visiteurs dans la Fan zone du Prado. Ce qui représentera près de 120 millions d’euros de retombées économiques pour la ville et 181 millions d’euros pour le territoire.

Le football est le sport qui génère le plus de retombées, principalement au niveau des prestations liées à l’hospitalité, à la restauration et à l’hébergement.

Pour la cité phocéenne, l’UEFA EURO 2016™ a investi 12 millions d’euros de dépenses d’organisation de la compétition et recruté 771 personnes. Selon un rapport du centre de droit et d’économie du sport (CDES), les dépenses d’organisation effectuées par l’UEFA, les dépenses des équipes participantes et des supporters dans les stades et les Fan zones constitueraient un impact sur l’économie nationale de plus de 1,26 milliard d’euros.

Pour la construction et la rénovation des stades, 20 000 emplois ont été créés dont 5 000 sont durables (étude du Centre de droit et de l’économie du sport de Limoges).

ALAIN DUCASSE REJOINT LE RESTAURANT LA PETITE MAISON A NICE

Après Saint-Tropez, Moustiers-Sainte-Marie et La Celle-en-Provence, Alain Ducasse a trouvé une nouvelle escale gourmande dans le Sud-Est de la France.

Le chef multi-étoilé a rejoint Nice à travers une prise de participation minoritaire dans le célèbre restaurant La Petite Maison (06) Alpes-Maritimes.

Toujours géré par Nicole Rubi et sa fille, l’établissement a acquis une renommée internationale à travers sa cuisine locale et sa grande terrasse qui n’a cessé d’attirer de grandes personnalités politiques et du monde du spectacle.

Alain Ducasse s’est dit « honoré » de faire partie de cette institution du vieux Nice. « Rien ne change, nous faisons une totale confiance à Nicole et sa fille, Anne-Laure.« 

NICE ACCUEILLE L’UEFA EURO 2016 – VILLE HÔTE

BIENVENUE LA FRANCE !

Au programme : quatre rencontres au Stade de Nice et la création d’une Fan zone durant l’ensemble de la période pour vivre l’événement à fond !

La compétition se déroulera sur 10 villes hôtes, accueillera 23 équipes issues des qualifications. La France, elle, est qualifiée d’office en tant que pays hôte.

51 matchs seront joués lors de cette compétition et pas moins de 2,5 millions de spectateurs sont attendus dans les stades.

Nice accueillera 4 matches de ce grand événement international, dont un huitième de finale ! Mais le spectacle ne se jouera pas seulement dans les stades ! Un large programme d’accueil et d’animations sera organisé en centre ville pour que chacun puisse vivre ce début d’été aux couleurs de l’Euro !

Ainsi la Fan zone, zone officielle des supporters, sera spécialement conçue et dimensionnée pour permettre aux Niçoises, Niçois, ainsi qu’aux visiteurs étrangers, de profiter des atouts de la cité, tout en vivant à 100 % au rythme de la fête : écrans géants, animations foot, concerts…

12 juin à 18h00 :  Pologne – Irlande du Nord, Groupe C (match inaugural)

17 juin à 21h00 :  Espagne – Turquie, Groupe D

22 juin à 21h00 : Suède – Belgique, Groupe E

27 juin à 21h00 : Deuxième du Groupe B – Deuxième du Groupe F, Huitième de finale

De belles affiches donc avec la Suède de Zlatan Ibrahimovic contre la Belgique, première au classement de la FIFA.

Quant à l’Espagne, elle n’est autre que championne d’Europe en titre !

Pour la sécurité la fan-zone de 16 000 mètres carrés aménagés, en plein centre-ville, entre le jardin Albert-Ier, le Théâtre de verdure et le quai des Etats-Unis. Des portiques à l’entrée, dix caméras (5 fixes et 5 mobiles) reliées au centre de supervision urbaine ultramoderne – pilotant les 1 000 caméras

qui font de Nice, la ville la plus vidéo surveillée de France – et 124 agents de sécurité privée, s’ajoutent sur cette zone aux dispositifs déjà en place. Une façon d’étoffer les effectifs de la police, nationale et municipale.

Des retombées de 81 millions d’euros espérées

Quelque 150 000 visiteurs sont attendus dans la fan-zone sur 15 soirées, et les retombées économiques pour la région sont estimées à 81 millions d’euros. Conjugué aux congrès et aux travaux du tram, l’événement pourrait amplifier les embouteillages dans le centre de Nice. « Nous demandons aux automobilistes de ne prendre leur voiture que si nécessaire, et nous avons prévu 90 rotations de bus entre la fan-zone, la gare et l’aéroport et un parking périphérique, rassure l’homme qui gère le dossier à la ville, Laurent Ciubini. Nous avons la capacité d’acheminer 22 000 personnes sur les 35 000 qui vont au stade. En 2013, nous avions 100 000 spectateurs dans la ville pour assister au contre-la-montre du Tour de France, et cela s’est très bien passé. »

 

PRIX FITZGERALD 2016 A JULIA PIERPONT – PARMI LES DIX MILLE CHOSES

Tous les amoureux de la littérature se sont réunis sur la terrasse de l‘Hôtel Belles Rives, *****  mais la pluie étant là, c’est dans la nouvelle et magnifique salle du restaurant La Passagère, au décor raffiné, imaginatif et lumineux, que la proclamation du lauréat du Prix Fitzgerald 2016 de la 6ème édition 2016 du Prix Fitzgerald a été annoncée.

Créé par Marianne Estène-Chauvain, présidente de l’Académie Francis Scott Fitzgerald et propriétaire de l’emblématique Hôtel Belles Rives  ***** à Juan-Les-Pins – Cap D’Antibes (06) Alpes-Maritimes, a récompensé la romancière, Julia  Pierpont, pour son roman

 

 » Parmi les Dix Milliers de Choses « , traduit de l’anglais (États-Unis), par Aline Azoulay-Pacvo, paru aux éditions Stock. Première femme à recevoir cette récompense littéraire.

 Les membres du jury: Bertrand de Saint Vincent, Directeur adjoint du Figaro et chroniqueur littéraire. Il a reçu le Prix Louis Hachette, pour sa chronique quotidienne dans le Figaro.

 Daphné Roulier-De Caunes, journaliste et animatrice sur la chaîne Canal Plus. Marie-Dominique Leliévre, journaliste et auteure. Biographie et romancière, elle collabore à Marianne – et auparavant à « L’Evènement du jeudi » – L’Express et Libération, où elle est portraitiste. 

Eric Neuhoff, Chroniqueur pour l’émission « le Masque et la Plume » sur France Inter et Chef de la Rubrique Littéraire au Figaro. Ce romancier est également auteur d’une vingtaine de livres et a reçu le prix littéraire Prince Pierre de Monaco 2014, pour l’ensemble de son oeuvre. 

Belles rives Prix Fitgerald 04062016 013

François Armanet, Chef du Service Opinion à L’Obs, il a publié « La bibliothèque idéale du naufragé  » aux éditions Flammarion.

Frédéric Beigbeder, écrivain, critique littéraire pour Le Figaro, Rédacteur en Chef du magazine LUI et réalisateur. Il est le créateur du Prix de Flore, dont il préside le jury chaque année. 

Christophe Ono di Biot, Directeur Adjoint de la Rédaction du Point et animateur sur la chaîne TF1. Il est l’auteur de cinq romans et a reçu le Grand Prix de l’Académie Française en 2013
Adélaïde de Clermont-Tonnerre, romancière et Directrice de la Rédaction du magazine Point de Vue . 
Hélène Fillières, actrice.

Julia Pierpont est venue spécialement de New York pour recevoir le prix, d’une valeur de 5000 €, ainsi qu’un trophée réalisé par le célèbre céramiste Claude Aïello qui représente, pour la première fois, un visage de femme, sous forme d’un calice blanc et or à pied évasé.

Après son succès aux Etats-Unis, nous souhaitons à l’ouvrage de la jeune promue, un accueil similaire par le lectorat français.

  L’Hôtel Belles Rives à Juan-les-Pins, est l’ancienne maison de Scott Fitzgerald quand il résidait sur la Côte d’Azur.

Née à Manhattan, Julia Pierpont est diplômée de la New York University. Comédie humaine à quatre voix, Parmi les dix milliers de choses est son premier roman.

A New-York, un homme trompe sa femme puis délaisse sa maîtresse. Elle décide de réagir en envoyant au domicile conjugal, un courrier détaillant un an d’adultère. 

Marianne Estène-Chauvain, propriétaire de l’Hôtel Belles Rives

Tombé entre les mains des enfants, ce courrier va ébranler les liens de cette famille. Le roman nous suggère sous une plume mélancolique, un drame silencieux raconté à quatre voix, et retrace la vie d’une famille à la dérive, bouleversée par des erreurs de parcours.

François Armanet, Marie Dominique Lelièvre, Bertrand de Saint Vincent, Eric Neuhoff, Julia Pierpont, Marianne Estène-Chauvain, Hélène Fillières, Christophe Ono di Biot.

Une jeune styliste, Rebecca, étudiante au lycée de Mougins School avec option art et design (06) Alpes-Maritimes, qui s’est intégrée au Belles Rives, avec ses croquis de mode et ses fameuses espadrilles Scott & Zelda, qu’elle à créée tout spécialement pour le Prix Fitzgerald 2016.

Pascale Venot, Hélène Fillières, Héloise Talbot
Parmi les dix milliers de choses
Julia Pierpont
Stock
Prix Fitzgerald 2016
Traduit de l’anglais (États-Unis) par Aline Azoulay-Pacvo
Collection La Cosmopolite
336 pages
Format : 22 x 14
Prix : 21,50€