FESTIVAL DE CANNES : CRISTIAN MUNGIU REMPORTE LA PALME D’OR POUR « FJORD »

Et voilà, Clap de fin ce samedi 23 mai 2026, pour la 79ᵉ édition du Festival de Cannes qui a regardé l’époque droit dans les yeux, et placé le 7e Art au cœur des enjeux que traversent nos sociétés. La Palme d’Or est la principale récompense, dessinée par Caroline Scheufele, l’un des symboles les plus reconnus et convoités du cinéma mondial. 

Fabriquée à la main dans les ateliers Chopard, ce trophée incarne une vision créative et un savoir‑faire d’exception la plus prestigieuse, décernée par le jury du Festival de Cannes (06) Alpes-Maritimes, qui a lieu chaque année en mai depuis 1946. Elle est accordée au meilleur réalisateur du film de la sélection officielle.

Cette appellation date de 1955, succédant à celle du Grand Prix du Festival international du film.

Le jury, sous la présidence de Park Chan-wook, maître du cinéma sud coréen, scénariste et producteur, entouré de l’actrice et productrice américaine Demi Moore, de l’actrice et productrice irlandaise-éthiopienne Ruth Negga, de la

réalisatrice et scénariste belge Laura Wandel, de la réalisatrice et scénariste chinoise Chloé Zhao, du réalisateur et scénariste chilien Diego Cèspedes, de l’acteur ivoirien-américain Isaach De Bankolé, du scénariste écossais Paul Laverty,

Eye Haïdara, maîtresse de cérémonie du Festival de Cannes © David Niviere/Sipa

et de l’acteur suédois Stellan Skarsgård, a remis son palmarès parmi les 22 films présentés en Compétition cette année. Park Chan-wook, a choisi de récompenser l’œuvre du Roumain Cristian Mungiu pour  » Fjord « . C’est sa deuxième Palme d’Or, déjà récompensé en 2007 pour « 4 mois, trois semaines, deux jours ». 

Le réalisateur Cristian Mungiu, lauréat de la Palme d’Or pour Fjord, Virginie Efira et Tao Okamoto, co-lauréates du prix de la Meilleure Actrice pour leurs rôles dans le film Soudain, Emmanuel Macchia et Valentin Champagne, co-lauréats du prix du Meilleur Acteur pour leur rôle dans le film Coward. Sarah Meyssonnier / Reuters

Il succède ainsi à « Un simple accident » de Jafar Panahi, primé l’an dernier. Le film du réalisateur russe en exil, Andreï Zviaguintsev repart avec le Grand prix pour Minautaure, et celui de la cinéaste allemande Valeska Brisebach avec le Prix du jury pour, L’aventure rêvée. L’actrice belge, Virginie Efira et la japonaise, Tao Okamoto, ont reçu le Prix d’interprétation féminine, pour leur performance 

complice, dans, Soudain, réalisateur japonais, Hamaguchi Ryusuke. Le Prix d’interprétation masculine est, lui, revenu au duo Emmanuel Macchia et Valentin Campagne, vedettes du film Coward, du réalisateur belge, Lukas Dhont. 

© Amélie Canon / Fdc

Prix de la mise en scène, Fatherland de Pawel Pawlikowski et La Bola Negra de Xavier Calvo et Xavier Ambrossi. Prix du scénario, Notre salut, d’Emmanuel Marre. 

La réalisatrice, Marie Clémentine Dusabejambo, remporte la Caméra d’Or, le trophée du meilleur premier film du 79e festival de Cannes, avec son long-métrage Ben’Imana  Un Certain Regard.

Commission Supérieure Technique

Le Prix CST créé en 1951 de l’Artiste-Technicien, est décerné à Nicolas Rumpl, Chef monteur du film Notre Salut réalisé par Emmanuel Marre. « Les partis pris subtils du montage révèlent l’esthétique visuelle, l’ambition de la mise en scène, et le jeu des comédiens ».

Le Prix de la jeune Technicienne est décernée à Esther Mysius, Cheffe décoratrice du film Histoires de la nuit, réalisé par Léa Mysius. «  Le travail intime d’élaboration des décors, leur permet de devenir une réelle partie prenante à la narration. »

Après Peter Jackson et John Travolta, la troisième Palme d’Or d’honneur de la 79e édition du Festival de Cannes, doit célébrer l’immense carrière de la star américaine Barbra Streisand, actrice, réalisatrice, productrice, scénariste, chanteuse et auteure-compositrice, lors de la soirée de Clôture le samedi 23 mai 2026. Malheureusement, elle n’a pas assister à la cérémonie au Grand Théâtre Lumière.

Pour cette dernière nuit sur la Croisette, le mythique espace La Plage Magnum, a eu l’immense honneur d’accueillir les lauréats du Palmarès officiel, réunis au grand complet, pour célébrer ensemble, la fin de cette édition inoubliable ! 

La ville de Cannes dresse un premier bilan positif de la 79e édition du Festival : +3 % d’accréditations (52.000), +11 % d’entrées en salles (102.000) et des retombées économiques estimées à près de 220 millions d’euros pour le bassin cannois.

Un palmarès qui illustre le poids de la France dans la création cinématographique européenne et mondiale.

Plus d’infos sur https://www.festival-cannes.com 

20 ANS EN AOÛT POUR LES PLAGES ÉLECTRONIQUES A CANNES

Pour ses 20 ans, les Plages Électroniques 2026 s’annoncent plus brûlantes que jamais ! Du 7 au 9 août 2026, Cannes deviendra l’épicentre de la fête avec une programmation explosive des plus grands noms de la scène internationale.

Vingt après leur débuts sur la plage du Palais des Festivals, c’est sous le soleil de Cannes, à l’hôtel Verlaine **** que s’est tenue ce 5 mai 2026, la conférence de presse célébrant 20 ans de passion musicale !

Cette soirée fut l’occasion de réunir partenaires, collaborateurs, médias et influenceurs, accompagnant Les Plages Électroniques, se produisant chaque année sur la plage de la Croisette à Cannes (06) Alpes-Maritimes. L’une, des plus grandes “Beach party” européennes, dont la renommée mondiale n’est plus à faire. 

3 jours de fête, 15h de musique non-stop, 40 000m2 de dancefloor éphémère d’une capacité de 3000 personnes, agrémenté d’une scène à 360° et de décors aux touches futuristes, grâce aux collectifs Sheper Crew et What’s Up, 6 scènes, 3 After Parties jusqu’à 5h00 du matin. Plus de 60 artistes invités, issus de la scène électronique française et internationale.

Cet édition anniversaire promet d’être la plus ambitieuse jamais organisée. « On va essayer de battre tous les records« , annonce Benoît Geli, cofondateur de l’événement en 2006 et toujours aux commandes via Allover, où il a remercié David Lisnard, alors premier adjoint

et président du Palais des Festivals, qui avait soutenu le projet quand celui-ci tenait encore de l’utopie : « organiser un rendez-vous électro en plein cœur d’une ville construite autour du cinéma et du tourisme haut de gamme… il fallait y croire ! ».

« On va ouvrir de nouveaux espaces, dans les jardins et dans le Palais des Festivals, qui est un outil incroyable. Au total, on aura dix scènes, de toutes les tailles et pour des types de musiques différentes. »

Une scène sur l’eau, 600 bouées distribuées gratuitement, un DJ set de folie de Nicolas Monier, une mer à 28 degrés, un soleil de plomb… 25 000 participants attendus chaque jour ! 7 août : Mosimann et Nico Moreno – 8 août : Vladimir Cauchemar, Marshmello, Amélie Lens et PLK – 9 août : DJ Snake Takeover

Allegra Trichard, Directrice du festival, a fait état d’un poids économique de 15,3 millions d’euros sur le bassin cannois pour l’édition 2024, en s’appuyant sur les études d’impact menées par l’organisation. Hors enceinte du festival, la dépense moyenne quotidienne des festivaliers atteindrait 128 euros. « On est fiers de ne pas être dans notre coin, et de travailler avec plein d’associations, de créateurs et d’artistes présents sur le territoire », a-t-elle souligné.

Thomas de Pariente, Adjoint au maire de Cannes en charge du tourisme et de l’événementiel, « Vous êtes l’opérateur de la musique à Cannes, d’une forme de musique à Cannes », a-t-il affirmé, évoquant la collaboration avec la Ville autour de la Gare Croisette, blockhaus classé au patrimoine architectural du XXᵉ siècle, fermé depuis trente ans et 

bientôt transformé en scène musicale. L’élu a également rappelé l’implication de l’association dans la relance du MIDEM, le Marché International de la Musique de retour au Palais des Festivals.

Un véritable village Festival sur le parvis du Palais, un dancefloor en ébullition dès 14h00, où, plus de 60 000 festivaliers attendent avec impatience cet événement azuréen incontournable dans trois mois, pour 7,5 millions de retombées économiques pour les commerces locaux !

Un moment précieux d’échanges et de partage qui illustre la force des liens tissés au fil des années autour de l’événement.

 

FESTIVAL DE CANNES – LA MONTÉE DES MARCHES POUR L’OUVERTURE MONDIALE AVEC LE FILM THELMA ET LOUISE DE RIDLEY SCOTT

Il y a 35 ans, le film emblématique Thelma et Louise, héroïne de l’affiche, (photo Rolland Neveu) de Ridley Scott, était présenté en avant-première mondiale à Cannes, le 20 mai 1991. Aujourd’hui, Geena Davis et Susan Sarandon reviennent en héroïnes de l’affiche officielle.
Ces deux combattantes inoubliables ont renversé la table et fait voler en éclats quelques stéréotypes cinématographiques et politiques ; elles ont incarné la liberté absolue et l’amitié indéfectible, elles ont montré la voie de l’émancipation quand elle devient vitale. S’en souvenir aujourd’hui, c’est célébrer le chemin parcouru, sans pour autant ignorer celui qu’il reste à faire.

Présidé par le réalisateur cinéaste sud-coréen Park Chan-Wook, le jury de la 79e édition du Festival de Cannes, a été dévoilé. Huit personnalités internationales l’accompagnent pour départager les 22 films en compétition, où l’on note l’absence de jurés français pour décerner la prestigieuse Palme d’Or le 23 mai 2026.

Actrice et productrice américaine, Demi Moore, actrice et productrice irlandaise-éthiopienne, Ruth Negga, réalisatrice et scénariste belge, Laura Wandel,  réalisatrice et scénariste chinoise, Chloé Zhao, réalisateur et scénariste chilien, Diego Céspedes, acteur ivoirien-américain Isaach De Bankolé, scénariste écossais Paul Laverty, et l’acteur suédois Stellan Skarsgård
12 mai – Cérémonie d’ouverture présidée par le réalisateur coréen Park Chan-wook. La soirée débutera avec la projection du film La Vénus électrique, film très attendu de Pierre Salvadori, et la remise d’une Palme d’Or d’honneur à Peter Jackson pour l’ensemble de sa carrière monumentale. 

1h30 – Comédie dramatique de Pierre Salvadori, avec Pio Marmaï, Anaïs Demoustier, Gilles Lellouche. Paris, 1928, Antoine Balestro, jeune peintre en vogue, n’arrive plus à travailler depuis la mort de son épouse et désespère Armand, son galeriste. Un soir d’ivresse, Antoine tente d’entrer en contact avec sa femme par l’intermédiaire d’une voyante.

La 79e édition du Festival de Cannes se déroule du 12 au 23 mai 2026. Après Laurent Laffitte, l’actrice française Eye Haïdara, prend le rôle de la maîtresse des cérémonies.

© David Niviere/SIPA

Ils auront la lourde responsabilité de révéler, et de décerner la Palme d’or, le 23 mai 2026, lors de la cérémonie de clôture, retransmise en direct par France Télévisions en France et par Brut. à l’international.

 

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LE VESUVIO 1958 – UNE SAGA PERPÉTUÉE A JUAN- LES-PINS

C’est au cœur du quartier balnéaire de Juan‑les‑Pins, (06) Alpes-Maritimes, à quelques pas du va‑et‑vient des plages, des parasols et des yachts, se dressait en 1958, une adresse que l’on murmurait comme on cite une légende : Le Maxim’s. Plus qu’un restaurant, c’était un théâtre intime où se jouait, chaque soir, la gastronomie revisitée, et la vie mondaine de la Côte d’Azur.

Entrer au Maxim’s, c’était accepter un rituel. La porte s’ouvrait sur une salle aux murs badigeonnés d’un ocre chaleureux aux miroirs anciens qui multipliaient les sourires. Dehors, la Méditerranée respirait au loin; dedans, on parlait fort et on riait bas.

Les habitués, artistes, comédiens, quelques réalisateurs de passage au Festival de Cannes, et les riches inconditionnels de la Riviera. On cite Picasso qui vient passer l’été régulièrement à Juan, Cocteau, Fernand Léger, les compatriotes Hemingway, Man Ray, John Dos Passos et surtout Francis Scott Fitzgerald qui, dans un exil volontaire, viennent

vivre sans contrainte sur les bords de la Méditerranée. Francis Scott et Zelda Fitzgerald s’installent l’été à Juan de 1922 à 1928, Scottie écrit à la villa Saint-Louis Gatsby le Magnifique en 1925. Son autre roman, Tendre est la nuit, de 1934, revient sur la période vécue sur la Riviera.

Les Journalistes

C’est en 1946, que leurs ancêtres, les frères Giordanengo créaient le Maxim’s, grand nom de la jet set fréquentait, et jouxtait le restaurant qu’ils rebaptisent en 1958 Le Vésuvio. Ils venaient chercher la même chose : une table, un plat, et l’escalade douce d’une soirée qui promettait l’exceptionnel : Le Vésuvio 1958, restaurant entièrement rénové de son concept original, dont le four à bois traditionnel où les murs affichent son passé élégant et joyeux.

À sa tête, un homme au charisme discret, Jean-Jacques Gonzales Giordanengo, ancien Directeur adjoint de l’hôtel Belles Rives, passé ensuite à la Plage Le Provençal — qui avait su transformer le restaurant en un lieu de rendez‑vous pour artistes, amateurs de bonne chère et mélomanes, entourée de sa fille Lola, baignée depuis son enfance dans l’univers de la restauration. 

Si les pizzas font la renommée de la maison, restent bien entendu à l’honneur. Les clients peuvent désormais découvrir une sélection élargie de plats, élaborés avec soin, et dans le respect des saveurs. L’objectif : proposer un véritable service de restaurant, avec une

attention particulière portée à chaque client, et à la qualité du moment passé à table, avec la complicité du chef Jean‑Laurent Depoil.

Plats dégustés : 

Duo de St Jacques et Rouget embeurrée de poireaux et fenouil, confit au agrumes

Dessert : Parfait glacé au Grand Marnier

 

 

Le Vesuvio 1958

3 avenue Gallice, 06160 Juan-Les-Pins
 Tel : 04 93 61 21 47

 

 

FESTIVAL DE CANNES – PRÉSENCE DU JURY ŒCUMÉNIQUE ET DU PAVILLON AMÉRICAIN

A l’approche de l’ouverture du 79e Festival de Cannes 2026, les associations internationales SIGNIS et INTERFILM annoncent la composition de leur jury œcuménique 2026. Présent depuis 1974, le Jury Œcuménique porte un regard singulier sur la Compétition officielle. Il distingue une œuvre qui, par sa qualité artistique, illustre des valeurs évangéliques et témoigne d’une dimension spirituelle, humaine et sociale, tout en respectant la diversité des cultures.

Présidente du Jury – Annette Gjerde-Hansen – Norvège – Doctorante à la Faculté de théologie de l’Université d’Oslo – Chercheur et enseignante – Adrian Baccaro – Argentin, Enseignant en audiovisuel – Catherine Escrive – France, Journaliste, Le Pèlerin – Jakob Hoffmann – Allemagne, Chargé de Projets Sociaux, Édition et Événementiel – Vincent Miéville – France, Pasteur, auteur et blogueur – Ruben de la Prida Caballero – Espagne, Docteur en communication audiovisuelle.

Depuis 1989, l’American Pavilion présenté par IndieWire, propose des opportunités de réseautage, des tables rondes, invitations pour des événements et soirées privées, Wi-Fi gratuit, bar complet, café/thé, un service de service de, des panels d’experts et de célébrités,  services aux entreprises et bien plus encore.

Pavillon FilmUSA, Village International Riviera n° 107

Le Pavillon Américain est le point de ralliement d’Hollywood à Cannes. C’est l’endroit incontournable pour, au cœur de l’action, Roger Ebert. Depuis ses débuts au Festival de Cannes, The Pavilion est devenu un rendez-vous permanent sur le paysage cannois. À quelques pas de la montée des Marches, où tous les grands 

films du Festival sont créés, avec vue panoramique en bord de mer, le Pavillon Américain est l’endroit idéal pour traiter les affaires, partager des idées, et atteindre efficacement les milliers de voyageurs d’affaires internationaux aisés, qui assistent au Festival chaque année.

 

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LE MUSÉE ESCOFFIER DE L’ART CULINAIRE FÊTE SON 60E ANNIVERSAIRE A VILLENEUVE LOUBET

Inauguré le 2 mai 1966, à l’initiative de Joseph Donon, 18 ans, l’un des fidèles disciples d’Auguste Escoffier, le Musée a fêté ses soixante ans jour pour jour, le 2 mai 2026 à 11h, le seul Musée d’Art Culinaire en France, lors d’une cérémonie officielle organisée sur le parvis du Musée.

Le temps s’est arrêté au Musée Escoffier de l’Art Culinaire situé à Villeneuve Loubet (06) Alpes-Maritimes, au cœur du village, un lieu chargé d’âme, de mémoire et de transmission, où chaque pierre murmure encore le génie emblématique Chef du début du XX° siècle, Auguste Escoffier, celui que l’on surnomme  « le Roi des Chefs, le Chef des Rois ».

En présence de Lionnel Luca, Maire de Villeneuve-Loubet, Michel Escoffier, Président de la Fondation Auguste Escoffier, arrière-petit-fils du Chef, Claude Serra, ancien Sous-préfet de Grasse, préfet de la Creuse, Maire du Tignet (06) Alpes-Maritimes, Cyril Tribuiani, Député, Marie Benasayag, vice présidente départementale, Richard Duvauchelle, Conservateur du 

Michel Escoffier

musée, Justine Escudero, Communication, et nombreuses personnalités, rendant ainsi hommage à l’héritage exceptionnel du Maître de la gastronomie française. 

Les Disciples Escoffier de la Délégation RCA étaient présents, unis et fiers, pour honorer cette maison fondatrice, nombreux chefs, partenaires, institutionnels et visiteurs. Plus qu’un musée, une origine. Un établissement qui, soixante ans après son ouverture continue

de faire vivre le personnage d’Auguste Escoffier, Premier chef du Ritz à Paris, avec des bisques au crabe, aux crevettes roses, au homard, aux langoustines; Coco Chanel, Mary Hemingway et ce petit monde très sélect, trié sur le volet, exige des potages, des consommés, des bouillons rafraîchissants qui parfument le palais. 

School of Culinary Arts s’inscrit dans une vision partagée : développer l’excellence, le respect des traditions culinaires, et l’innovation dans les arts gastronomiques, situés à Boulder (Colorado) et à Austin (Texas), perpétuent l’héritage du “Roi des Chefs” en alliant savoir-faire classique, rigueur technique, et créativité contemporaine.

À l’occasion du 170e anniversaire de la naissance d’Auguste Escoffier, à Monaco en octobre dernier, un colloque initié par la Fondation Escoffier, présidée par Michel son arrière-petit-fils, a réuni une centaine de professionnels de la table et de la médecine – le thème du 

débat était  » Cuisine et Santé au XXIe siècle « . Concepteur de recettes mythiques comme la crêpe Suzette ou la pêche Melba, Auguste Escoffier s’est attiré, pendant toute la fin du XIXe

DÎNER D’ÉPICURE DISCIPLES ESCOFFIER SOUS LE HAUT PATRONAGE DE S.A.S LE PRINCE ALBERT II DE MONACO

et le début du XXe siècle, les faveurs de ses pairs, de ses troupes, ainsi que celles des plus 

grands hommes de son temps. Émile Zola ou Marcel Proust, furent notamment très sensibles à son sens de la poésie culinaire, qui plane encore dans les palaces de Londres, les écoles culinaires influence anglo-saxonne, françaises, américaines ou les brigades  de 

grands restaurants. Vingt-cinq mille disciples figurent dans l’annuaire de la Fondation à Villeneuve-Loubet. On notait la présence de Yvon Bertorello, journaliste, réalisateur de 

documentaires, et scénariste de bande dessinée, présentée en avant-première, consacrée au grand maître de la cuisine Escoffier, avec Cédric Fernandez, et la participation de Stéphane Bern aux éditions Plein Vent.

« Auguste Escoffier, maître de la cuisine moderne » revient sur le parcours exceptionnel de cet homme qui a révolutionné la cuisine et donné une renommée mondiale à la cuisine française traditionnelle.

Cela ne peut que combler le quadra Michel Escoffier, dépositaire du legs culinaire de son glorieux arrière-grand-père qui maintient en état ce musée, voué à la légende vraie devenue la première star de la restauration mondiale.

Le point de départ d’une révolution silencieuse qui a structuré la gastronomie moderne. La maison natale d’Auguste Escoffier, authentique maison provençale du XVIIIème siècle, de 300m², regorge bien des trésors. Ses dix salles font l’écrin des souvenirs du maître, mais aussi d’objets et ustensiles d’époque, une riche documentation sur l’art culinaire, et de 

tables dressées, d’un potager provençal, d’une collection de plus de 3000 menus anciens et modernes, de pièces en sucre, pastillage et chocolat, ainsi que d’une importante bibliothèque et d’un centre de recherche sur la gastronomie.

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Le premier cuisinier à devenir officier de la Légion d’honneur fut aussi un organisateur, presque un ingénieur des cuisines modernes. Récemment labellisé « Maisons des Illustres », le Musée témoigne de la vie et de l’œuvre de ce grand maître de la cuisine, contribuant ainsi au rayonnement de sa mémoire.

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Avec César Ritz, Directeur des plus grands hôtels du XIXème siècle, il créa les bases de l’hôtellerie de luxe, toujours en vigueur aujourd’hui. 

Son œuvre majeure, Le Guide Culinaire, véritable Bible des cuisiniers, demeure une référence du prestigieux concours du Meilleur Ouvrier de France.

Récemment labellisé « Maisons des Illustres« , le Musée témoigne de la vie et de l’œuvre de ce grand maître de la cuisine, contribuant ainsi au rayonnement de sa mémoire.

 

Musée Escoffier de l’Art Culinaire

3, rue Auguste Escoffier

06270 Villeneuve-Loubet Village

04.93.20.80.51

info@musee-escoffier.com

 

 

 

LE MAS CANDILLE ***** A MOUGINS OÙ LA RENAISSANCE SE RÉINVENTE PAR HUGO TORO

Perché sur les hauteurs de Mougins entre mer et collines parfumées, une vue spectaculaire sur Grasse et les Préalpes, proche du village médiéval, où un parfum de Riviera souffle à l’iconique Mas Candille, luxueux établissement  hôtel ***** (06) Alpes-Maritimes pour sa réouverture.

Après avoir complètement fait peau neuve, l’entrepreneur Jean-Philippe Carrier et la famille Courtin-Clarins, dont Prisca Courtin, héritière de la famille, Présidente du conseil de surveillance du groupe Clarins, sont tombés sous le charme, et ont souhaité redonner vie à ce lieu magique, avec la complicité du prodige Hugo Toro, architecte décorateur, franco-mexicain, diplômé en architecture d’intérieur de l’école Penninghen à Paris, dont il sort major de promotion. Il mêle authenticité provençale à une sophistication californienne.

Un imposant portail en fer forgé, une majestueuse allée bordée d’oliviers, cyprès, pins, dans un parc de 4 hectares aux restanques fleuries et suites luxueuses, un superbe mas provençal du XVIIIe siècle à la façade ocre réhabilité, a su conserver tout son charme, placée sous le signe de l’élégance et de la douceur méditerranéenne. 

Le Mas abrite 21 chambres au charme discret, baignées de lumière et déploient des matières nobles, des couleurs chaudes (camaïeux de bruns, de jaunes, de verts et de tonalités ocres…) et des textures enveloppantes. 

@Matthieu-Salvaing

Dans un coin du restaurant principal, une belle cheminée en céramique verte a été conservée. Elle est désormais accolée au bar qui lui est neuf, mais paraît avoir toujours été là.

Sous un plafond décoré d’une fresque végétale d’Hugo, les murs sont habillés des pages d’un herbier. Et puis partout des objets anciens, des lampes parfois vintage, de vieux livres dans la bibliothèque où l’on s’enfonce sur une confortable banquette molletonnée. 

Six suites de 70m² sont enfin réparties dans les deux édifices les plus bas du domaine, où l’on zigzague le nez au vent, sans jamais perdre son chemin.

Le regard se prolonge vers le tout nouveau spa Clarins et sa piscine chauffée, véritable sanctuaire de bien être.

@Corinne Glasmann

L’hôtel s’affirme comme une belle adresse pour les amateurs de détente et de luxe discret. À proximité, la piscine principale de l’hôtel structure la terrasse du restaurant Le Pool, cadre idéal pour un déjeuner au soleil.

@Matthieu-Salvaing

On entre au Mas Candille par le haut, et puis on descend à travers un lacis de chemins tracés dans la végétation. La Bastide est le premier édifice que l’on remarque, imposant, tout en longueur. 

@Matthieu-Salvaing

Une figure incontournable de l’hôtellerie et de la restauration de luxe, Pierre-Marie Ragon, nouveau Directeur général, où son exigence professionnelle est consacrée par l’obtention du titre de Meilleur Ouvrier de France, Maitre d’Hôtel, du service et des Arts de la table.

Il se forme dès 2001 au Lycée Hôtelier Jeanne & Paul Augier de Nice, où il suit un cursus complet de six années.

Pierre-Marie Ragon – Xavier Boudry Communication

Sous la direction créative du chef Alexandre Bobcoza, du rivage italien aux côtes  méditerranéennes, où la philosophie est simple, mais puissante. La cuisine surprend par sa générosité, son élégance et son raffinement, où défilent : Antipasti

Alexandre Bobcoza

Pissaladière Riviera, oignons confits, anchois Marinés, olives noires, huile d’olive extra vierge : 

Fleurs de courgettes de la Maison Orso en Tempura, basilic frais, Parmigiano Reggiano

Entrées : Vitello tonnato, veau, câpres, olives taggiasche 

Carpaccio de thon de Méditerranée, feuilles de câpres, zeste de citron, vinaigrette méditerranéenne, carpaccio de loup, huile d’olive à la bergamote, agrumes :

Artichauts poivrades crus, copeaux de Parmigiano Reggiano, huile d’olive extra vierge, citron, basilic

Plat : Loup de Méditerranée à l’unilatéral sauce vierge de tomates datterino

Coté dessert avec la cheffe pâtissière, Léa Matteudi, (ex de l’Éden Roc et du Négresco) Affogato à la vanille de Madagascar, café Arabica à Grand Cru Colombia bicotti pistache de Sicile

Le Citron comme une tarte citron meringuée

Tiramisu della Monna crème  au mascarpone, biscuit imbibé au café

La carte évolue au rythme des saisons et des arrivages sublimant les meilleurs produits locaux d’une fraîcheur irréprochable. 

 

 

Le Mas Candille
Hôtel 5 ***** Spa Clarins / Restaurant

172 Boulevard Clément Rebuffel 06250 Mougins

info@mascandille.com / www.mascandille.com

WORLD AI FILM FESTIVAL – L’IA FAIT SON CINÉMA AU PALAIS DES FESTIVALS ET DES CONGRÈS A CANNES!

Entre Croisette et Palais des Festivals, les 21 et 22 avril 2026, World AI Film Festival, Festival mondial du film d’intelligence artificielle de Cannes (WAIFF) réuni créateurs, producteurs et experts, autour des nouveaux usages de l’IA dans l’audiovisuel, et 

redessine les frontières du 7e Art, pour sa 2e édition, ouvert au grand public, et deux journées professionnelles. Magnifique soirée  d’ouverture au Théâtre Debussy du Palais des Festivals et des Congrès, glamour, créativité, innovation. 

Agnès Jaoui – David Lisnard – Maire de Cannes – Charles Ange Ginésy – Président du Département 06 – photo Pascal Gaymard

Placée sous l’égide de Charles Ange Ginésy, Président du Département des Alpes-Maritimes et de la Maison de l’Intelligence Artificielle, porté par le Département et l’institut Europia, avec David Lisnard, maire de Cannes, Jean-Michel Jarre, Claude Lelouch, Marco Landi fondateur, Agnès Jaoui, présidente du jury, où la cérémonie récompense les œuvres les plus remarquables, devant la montée des marches au tapis mauve. 

Claude Lelouch et le Boléro de Ravel « Bien avant l’événement des ordinateurs, Ravel composait le Boléro. Une vie qui résonne encore au cinéma. » Hommage à Claude Lelouch, président honoraire, et à Gong Li, présidente de cette édition.

Nombreux créateurs sont venus du monde entier pour présenter leur œuvre, une finalité ultime, quasiment un Graal.

Pendant deux jours, professionnels et grand public seront dans trois lieux emblématiques de CannesPalais des Festivals, espace Miramar, hôtel Marriott et cinéma Les Arcades – pour découvrir et explorer les mutations en cours.

Marco Landi, Fondateur et Président de l’Institut EuropIA

Marco Landi – Charles Ange Ginesy – Claude Lelouch – David Lisnard

Point d’ancrage de cette ouverture, le cinéma Les Arcades accueille, sur deux journées, accessible grâce à un Pass Arcades gratuit, courts-métrages, films d’animation, d’action œuvres fantastiques, créations publicitaires créatives, programmes jeunesse, ou œuvres

plus intimistes : les séances s’enchaînent en proposant un panorama large des usages de l’intelligence artificielle dans la création.

Gong Li

Le Festival fait aussi la part belle à l’international, avec des productions venues du Brésil, de Pologne, de Corée ou de Chine. Plusieurs projections se déroulent en présence des réalisateurs où des équipes offrant au public l’opportunité d’échanger directement autour des œuvres.

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Comme le souligne son fondateur Marco Landi, sans leur engagement, rien de tout cela n’aurait été possible. Moment fort de la soirée, la performance de l’Orchestre symphonique de Séoul, accompagné de musiciens italiens, a illustré cette rencontre des cultures à

travers une création originale mêlant musique et IA, symbole d’un langage artistique désormais partagé à l’échelle mondiale.

Avec près de 5 500 films reçus et plus de 80 pays représentés, le WAiFF 2026 confirme son statut de référence mondiale dans le domaine des nouvelles écritures audiovisuelles. Une cérémonie de clôture, présidée par Agnès Jaoui, viendra récompenser les œuvres marquantes de cette deuxième édition, dans une ambiance inspirée des grands rendez-vous internationaux.

FESTIVAL DE CANNES – LA CST ANNONCE LA COMPOSITION DE SON JURY POUR SES DEUX PRIX DU PALMARÈS

La CST (Commission Supérieure Technique) est heureuse d’annoncer la composition des jurys de ses deux prix du palmarès officiel du Festival de Cannes 2026. Fidèle à sa mission de valorisation de l’excellence technique au service de la création cinématographique, elle réunit chaque année des professionnels reconnus des

personnalités issues de différents métiers du cinéma – Directeurs de la photographie, chefs opérateurs du son, monteurs, réalisateurs, … – reflétant la diversité et la complémentarité des expertises techniques et artistiques.

PRIX CST de l’Artiste-Technicien, créé en 1951, récompense un professionnel pour la qualité exceptionnelle de sa contribution artistique et technique à un film de la compétition officielle. Cette année, il rassemble :Alice Cambournac, créatrice de costume, AFCCA, Bertrand Cocteau, programmateur, Yolande Decarsin, cheffe opératrice du son, Jean-Marie Dreujou, directeur de la photographie AFC, ASC, Lise Fischer, superviseuse VFX, Laure Gardette, cheffe monteuse.

Le PRIX CST de la Jeune Technicienne, créé en 2021, qui distingue une jeune femme cheffe de poste sur un film français présenté en Sélection officielle, affirmant ainsi la volonté de la CST de promouvoir l’égalité et de soutenir les talents émergents. Le jury est composé de : Michel Boujenah, acteur et réalisateur, Sylvie Landra, cheffe monteuse.

SOUTIEN

Les PRIX CST sont soutenus par Sarah Moon

Sarah Moon, née en 1941, développe son travail personnel autour de trois thèmes : l’évanescence de la beauté, l’incertain et le passage du temps. La mode, mais aussi la nature, sont très présentes dans ses images, toujours nimbées de flou. Particulièrement célèbre pour ses polaroids, ses photographies en demi-teintes, ses visages effacés, Sarah Moon a publié de nombreux livres parmi lesquels, aux éditions Delpire, Coïncidences, 1.2.3.4.5 récompensé par le Prix Nadar, Dior par Sarah Moon ou encore Dialogue, réalisé avec Yohji Yamamoto.

Les animateurs Alexia de Mari et Mathieu Guetta accompagnés d’invités vous donnent rendez-vous dès 19h, du 13 au 23 mai 2026, sur la chaine Youtube et en simultané sur la radio FM/DAB+ CINEMUSIC Radio,

Pavillon 212 Village International Pantiero La Pantiero

site : https://cst.fr/

L’AFC sera présente sur les divers écrans de la Croisette où seront projetés vingt-et-un films photographiés par seize de ses membres ; deux autres étant membres de jurys officiels ; certains venant accompagner un film en sélection, et sera hébergée par la CST sur son pavillon au Village International Pantiero – habituel lieu de rencontre et de rendez-vous.

Entretiens réalisés avec des directeurs ou directrices de la photographie ayant un film en sélection, divers articles, entre autres liés à l’actualité de ses membres associés, agendas et photos du jour.

LANCEMENT DE LA SAISON TOURISTIQUE A NICE AVEC ERIC CIOTTI

C’est à l’Hôtel Aston La Scala, ce 16 avril 2026, au cœur de Nice (06) Alpes-Maritimes, devant la verdoyante Promenade du Paillon, alliant raffinement, calme et confort, devant les acteurs de l’hôtellerie, du tourisme, de la restauration et de la culture, où Éric Ciotti a promis « d’accompagner leurs projets » en allégeant les règles qui pèsent sur eux », pour 

la présentation des contours de la saison estivale 2026, où Eric Ciotti, Maire de Nice, Président de la Métropole Nice Côte d’Azur, dévoile les ambitions de la saison estivale 2026, en présence de Denis Del Rio, adjoint au Maire en charge du Tourisme et de l’Événementiel, et d’Éric Mary, délégué au Tourisme, aux relations internationales et aux congrès à la Métropole, où pas moins de 300 professionnels étaient réunis.

Denis Del Rio – Eric Ciotti – Éric Mary

Retour sur le Tourisme d’affaires, le palais éphémère OcéaNice, situé au port, pourrait perdre son inscription au patrimoine mondial de l’Unesco. Plusieurs sites sont à l’étude dans la continuité du Grand Arénas « La configuration, avec l’aéroport à proximité, la gare ainsi que l’autoroute, s’y prête. Cela permettrait de redynamiser cette plaine du Var qui est un peu économiquement morte », souligne-t-il.

Un espace sur le jardin Albert-Ier, autour du théâtre de Verdure, ou sur le parking Sulzer. L’occasion pour l’édile de dévoiler les grands lignes de sa politique pour un secteur qui génère sur le territoire métropolitain 2,7 milliards de retombées économiques, pour près de 22.000 emplois qu’il entend renforcer, 15,2 millions de visiteurs l’an passé .  » Rien ne sera ménagé pour continuer à faire de notre territoire une terre d’accueil, une terre d’excellence. »

« Une Baisse de 20% de la taxe foncière, réduction de 10% de la fiscalité des résidences secondaires, simplification des démarches administratives, baisse de la taxe des ordures ménagères, et préparation des jeux olympiques d’hiver 2030, dont l’accueil constitue  » un sujet prioritaire » pour la municipalité.

« Nous ne sommes pas loin d’aboutir sur un accord gagnant-gagnant« , au sujet des croisières, et se range aux côtés du dernier arrêté du préfet Laurent Hottiaux (limite notamment à une moyenne annuelle de 2.000 passagers débarqués par jour d’escale…).

« Le tourisme, naturellement, continue et constituera toujours le premier moteur de notre activité économique » et veut  » redynamiser l’offre culturelle  » et envisage d’inscrire une nouvelle manifestation touristique. « Je souhaite que l’on réinvente des événements culturels à rayonnement national et même international.

Au-delà du Nice Jazz Festival. Pourquoi pas au travers de nos musées. Car cela fait bien longtemps, déplore-t-il, que l’on n’a pas accueilli une grande exposition phare capable d’attirer des centaines de milliers de personnes… »