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dimanche 11 avril 2021

PRIX FITZGERALD 2019 REMIS A L’HÔTEL BELLES RIVES ***** A WILLIAM BOYD

En hommage à Francis Scott Fitzgerald, Marianne Esténe Chauvin, Présidente de l’Académie Francis Scott Fitzgerald et propriétaire de l’emblématique Hôtel Belles Rives, a révélé le nouveau lauréat de la 9ème édition du Prix Fitzgerald 2019, sur la terrasse La Passagère, l’ancienne demeure de l’écrivain.

Cette année et toujours sous la présidence de Bertrand de Saint Vincent, le jury François Armanet, Frédéric Beigbeder, Daphné de Caunes, Hélène Fillières,

Marianne Esténe Chauvin

Marie Dominique Lelièvre, Eric Neuhoff, Christophe Ono di Biot, s’est réuni le 4 avril dernier pour sélectionner les romans qui seront en compétition.

Ils se sont retrouvés pour une deuxième séance le 9 mai 2019 afin de désigner les deux finalistes du Prix.

Sélection officielle 2019 – White – Bret Easton Ellis (Robert Laffont) – Un été à Rockaway – Jill Einsenstadt (Rivages) – Ombres sur la Tamise – Michael Ontaatje (L’Olivier) – Les Tribulations d’Arthur Mineur – Andrew Sean Greer (Jacqueline Chambon) – Dunbar et ses filles .

Edward Saint-Aubyn (Grasset) – Un mariage sur écoute – John Jay Osborn (L’Olivier) – L’amour est aveugle – William Boyd (Le Seuil).

Et le Rendez-vous a été dévoilé ce 7 juin du coup de coeur du jury et le nom du Lauréat 2019 !

Et c’est l’écrivain, scénariste et réalisateur britannique William Boyd qui a reçu le Prix Fitzgerald 2019, pour son roman L’amour est aveugle, publié par les éditions Le Seuil, dans une traduction d’Isabelle Perrin. 

Ancien étudiant à l’Université de Nice, il remerciait Marianne et son jury avec ses mots : ” Fitzgerald est le premier écrivain qui m’a fait comprendre la puissance de la littérature … Gagner le prix Fitzgerald est un rêve ! »

Le lauréat recevait une céramique réalisée par l’artiste Claude Aïello et un chèque, et rejoignait le bar Fitzgerald pour dédicacer son livre publié en mai.

Le roman raconte les tribulations d’un accordeur de piano, qui tombe éperdument amoureux d’une soprano russe à la fin du XIXe siècle.

Il dédie cette aventure romantique à sa femme, Susan, présente à l’événement. «Je le suis partout, c’est important de partager ces moments de joie ensemble», révèle-t-elle, sourire aux lèvres. Venue également l’applaudir, son éditrice depuis plus de trente ans Anne Freyer-Mauthner,

ne tarit pas d’éloges sur l’homme qu’elle considère comme la «quintessence du gentleman» : «Mon expérience à ses côtés a toujours été riche et joyeuse. C’est un raconteur d’histoires formidable, qui nous invite à traverser les époques avec ses personnages.»

alors que Frédéric Beigbeder animait le cocktail !

 

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